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Le Fil Info Egédis

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L'actualité du monde pétrolier

Retrouvez ci-dessous les dernières informations concernant le monde pétrolier.

 

Ces infos sont mises à jour régulièrement.

 

Actualités pétrolières du vendredi 16 novembre 2018

ven. 16 nov. à 09:16

Le pétrole poursuit sa convalescence malgré un bond des stocks américains

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont avancé jeudi, poursuivant leur timide rebond entamé la veille après une série de plongeons, les courtiers accordant par ailleurs peu d'importance à un bond des stocks de brut américain.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a clôturé à 66,62 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 50 cents par rapport à la clôture de mercredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a pris 21 cents à 56,46 dollars.

 

"La chute a été tellement sévère sur les deux dernières semaines qu'il est classique de voir le rebond se poursuivre", a observé Gene McGillian de Tradition Energy.

 

Après douze séances de baisse d'affilée sur le WTI et six sur le Brent, les cours avaient interrompu l'hémorragie mercredi et poursuivaient donc leur convalescence jeudi.

 

La livre britannique ébranlée par la discorde sur le Brexit au Royaume-Uni

 

New York (awp/afp) - La livre reculait nettement jeudi face à l'euro et au dollar, touchée de plein fouet par les inquiétudes grandissantes sur la capacité de la Première ministre britannique à faire adopter un accord sur le Brexit après les démissions de plusieurs ministres.

 

Vers 20H00 GMT, la livre valait 1,2788 dollar, contre 1,2992 dollar mercredi soir vers 22H00 GMT.

 

La monnaie européenne, de son côté, s'échangeait à 88,70 pence pour un euro, contre 87,05 pence mercredi soir.

 

La livre a perdu jusqu'à 2% face à ces deux devises en cours de séance avant de se redresser un peu, sa pire performance depuis le début de l'année.

 

Face au billet vert, l'euro reprenait un peu de vigueur en cours de séance américaine et évoluait à 1,1343 dollar pour un euro, contre 1,1310 dollar mercredi à 22H00 GMT.

 

Theresa May a défendu fermement devant les députés jeudi son projet d'accord de divorce avec l'Union européenne, faisant planer la menace d'un retour en arrière sur le Brexit si elle n'obtenait pas de soutien.

 

Mais le texte de près de 600 pages a aussi provoqué la démission de quatre membres de son gouvernement et un député conservateur pro-Brexit a réclamé un vote de défiance contre Mme May.

 

Le pétrole continue de monter en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole poursuivaient leur hausse en Asie vendredi après avoir dégringolé pendant un moment mais restaient sous pression du fait des inquiétudes sur un excès d'offre mondiale.

 

Vers 03h00 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, prenait 35 cents à 56,81 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, gagnait 44 cents à 67,06 dollars.

 

Les cours "se remettent simplement de la survente, l'élan à la baisse demeure intact", a jugé Jingyi Pan, analyste chez IG à Singapour. "Malgré l'énorme bond des stocks de brut américains, le brut s'est maintenu en attendant le résultat de la prochaine réunion de l'Opep".

 

Après douze séances de baisse d'affilée sur le WTI et six sur le Brent, les cours ont interrompu l'hémorragie mercredi.

 

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires, dont la Russie, se réuniront à Vienne début décembre.

Actualités pétrolières du jeudi 15 novembre 2018

jeu. 15 nov. à 08:59

Le pétrole rebondit après une série noire

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole cotés à New York et Londres ont rebondi mercredi après avoir cumulé plusieurs séances de baisse, fragilisés par la crainte de voir l'offre de brut excéder largement la demande.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a terminé à 66,12 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 65 cents par rapport à la clôture de mardi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a pris 56 cents à 56,25 dollars.

 

Le Brent a ainsi interrompu une série de six baisses de suite et le WTI de douze chutes d'affilée, un record depuis la création du contrat américain dans les années 1980.

 

"Après douze séances consécutives de chute, cela fait tout de même du bien d'apercevoir le bout du tunnel", a commenté Bart Melek de TD Securities.

 

La livre monte face à l'euro et au dollar après une avancée sur le Brexit

 

New York (awp/afp) - La livre britannique, après avoir beaucoup fluctué, se redressait face à l'euro et au dollar mercredi dans la foulée du feu vert accordé par le gouvernement britannique au projet d'accord de Brexit conclu mardi avec l'Union européenne.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 à Paris), la livre britannique valait 1,3058 dollar contre 1,2977 dollar la veille à 22H00 GMT. Un euro s'échangeait pour 86,85 pence contre 87,01 pence la veille.

 

La devise britannique a repris de la vigueur quand la Première ministre Theresa May a assuré que le gouvernement avait donné son aval au projet d'accord sur le Brexit.

 

La livre avait auparavant alterné entre pertes et gains au gré des gros titres sur le sujet alors que la réunion du conseil des ministres se poursuivait. Elle aura finalement duré cinq heures.

 

La progression de la livre restait toutefois fragile.

 

Le pétrole repart à la baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole reprenaient leur chute jeudi en Asie après avoir rebondi, des estimations sur les stocks de brut américain fragilisant à nouveau un marché inquiet du trop plein d'offre.

 

Vers 04h00 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 30 cents à 55,95 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 25 cents à 65,87dollars.

 

La fédération professionnelle privée American Petroleum Institute (API) a fait état d'une hausse notable des stocks de brut durant la semaine achevée le 9 novembre. Le bond de 8,79 millions de barils, le sixième en six semaines, est plus important que prévu, ajoute API.

 

"L'inventaire de l'API est un nouveau coup aux cours du pétrole, l'extraordinaire élan de l'offre américaine croissante ne cesse de surprendre", a commenté Stephen Innes, analyste chez Oanda.

 

Les chiffres officiels des autorités américaines sont attendus dans la journée de jeudi.

Actualités pétrolières du mardi 13 novembre 2018

mar. 13 nov. à 09:08

Le pétrole en petite baisse, partagé entre Ryad et Washington

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont terminé en petite baisse lundi, applaudissant d'abord la volonté saoudienne de réduire sa production dès décembre à la suite de la dégringolade des prix la semaine dernière, avant de plonger après la réaction hostile de Donald Trump à ce projet.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a clôturé à 70,12 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 6 cents par rapport à la clôture de vendredi, et au plus bas depuis sept mois.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a perdu 26 cents à 59,93 dollars, au plus bas depuis février.

 

L'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, a profité dimanche d'une réunion de suivi de l'accord qui lie l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à d'autres producteurs pour tenter d'endiguer la chute des cours.

 

L'euro en forte baisse face au dollar, le Brexit et l'Italie inquiètent

 

New York (awp/afp) - L'euro est tombé lundi à un plus bas depuis près d'un an et demi face au dollar, pénalisé par les incertitudes autour du Brexit et par le conflit entre la Commission européenne et le gouvernement italien.

 

Vers 20H20 GMT (21H20 HEC), la monnaie européenne valait 1,1240 dollar, contre 1,1336 vendredi soir. Vers 18H50 GMT, elle est tombée à 1,1236 dollar, son plus bas depuis fin juin 2017.

 

Kit Juckes, analyste pour Société Générale, expliquait ce mouvement par "le retour des craintes que le gouvernement britannique échoue à trouver un accord sur le Brexit", plus que par une nouvelle information négative pour l'euro.

 

L'accord sur le Brexit "n'a pas encore été trouvé" malgré "d'intenses efforts", a confirmé lundi le négociateur en chef de l'Union européenne Michel Barnier aux ministres des 27 réunis à Bruxelles.

 

Vendredi, Jo Johnson, secrétaire d'Etat britannique aux Transports et frère de l'ex-chef de la diplomatie Boris Johnson, a démissionné du gouvernement en raison d'un désaccord avec le projet de la Première ministre pour parvenir à un accord sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, prévue le 29 mars 2019.

 

Le pétrole chute en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole dégringolaient mardi en Asie après des déclarations du président Donald Trump réclamant des cours plus bas au moment où Ryad veut endiguer la chute des prix et a annoncé un recul de ses exportations.

 

Vers 02h45 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 83 cents à 59,10 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 71 cents à 69,41 dollars.

 

"Les cours du brut ont été martyrisés sans pitié lorsque le président Trump est monté sur l'estrade pour enjoindre à l'Arabie saoudite à ne pas réduire ses exportations au moment où les dirigeants de l'Opep sont aux prises avec des inquiétudes sur un trop plein d'offre", a commenté Stephen Innes, analyste chez Oanda.

 

L'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, vient d'annoncer qu'elle allait réduire ses exportations de 500.000 barils par jour en décembre.

Actualités pétrolières du lundi 12 novembre 2018

lun. 12 nov. à 09:07

Pétrole: les prix du Brent et du WTI continuent à dégringoler

 

New York (awp/afp) - Pris en étau entre un bond de la production chez quelques géants du pétrole, des sanctions contre l'Iran moins sévères que prévu et des doutes sur la demande à venir, les cours de l'or noir ont continué à plonger vendredi.

 

Le prix du baril new-yorkais WTI a reculé pour la dixième séance de suite, de 48 cents à 60,19 dollars, enregistrant à l'occasion sa plus longue série de baisse depuis les années 1980. Il a perdu plus de 21% depuis son récent pic, le 3 octobre.

 

Le prix du baril de Brent, coté à Londres, est passé en cours de séance sous la barre des 70 dollars pour la première fois depuis avril avant de se redresser un peu. Il a terminé en baisse de 47 cents à 70,18 dollars.

 

Début octobre, les prix du pétrole avaient pourtant culminé à leur plus haut depuis quatre ans, à 86,74 dollars pour le Brent et à 76,90 dollars pour le WTI, alors que les marchés craignaient de voir le deuxième volet des sanctions américaines contre Téhéran faire chuter le volume d'or noir disponible.

 

Nouvel effort de l'Opep ?

 

En outre, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires, dont la Russie, avaient décidé en juin d'assouplir leur accord de limitation de la production afin de répondre aux inquiétudes des investisseurs.

 

Les Etats-Unis ont aussi ouvert grand les vannes ces derniers mois, la production y grimpant selon les derniers chiffres hebdomadaires au niveau record de 11,6 millions de barils par jour. Les stocks de brut y ont gonflé sans discontinuer au cours des sept dernières semaines.

 

"La croissance de la Chine commence à ralentir", a commenté Cailin Birch, analyste chez The Economist Intelligence Unit.

 

"De même, des résultats trimestriels un peu ternes aux États-Unis soutiennent l'idée que les tensions commerciales pèsent sur les groupes américains", a-t-elle ajouté.

 

Hésitations saoudiennes

 

Pour l'Opep, il s'agira de réaffirmer son rôle de régulateur du marché. En s'alliant à d'autres producteurs, dont le géant russe, fin 2016, l'Organisation avait réussi à faire remonter les prix de l'or noir.

 

Mais des considérations géopolitiques pourraient compliquer la tâche de l'Opep. L'Arabie saoudite, en sa qualité de premier exportateur mondial, est un membre fondateur et la figure de proue de l'Organisation.

 

Mais un think tank proche du pouvoir saoudien travaillerait sur les conséquences d'une sortie du pays du cartel, selon le Wall Street Journal.

 

"Cela illustre un changement sismique dans le marché du pétrole, le centre de gravité n'est plus à Ryad mais à Houston", au Texas, coeur de l'industrie pétrolière américaine, a commenté Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix.

 

Le dollar monte face à l'euro, favorisé par des indicateurs américains

 

New York (awp/afp) - Le dollar, profitant de deux indicateurs américains et d'un contexte globalement favorable, continuait à avancer face à l'euro vendredi, se rapprochant de ses plus hauts depuis juin 2017.

 

Vers 20H30 GMT (21H30 à Paris), l'euro valait 1,1332 dollar, contre 1,1363 jeudi vers 22H00 GMT.

 

De fortes hausses dans les prix des biens alimentaires et du carburant ont fait monter l'indice des prix à la production (PPI) en octobre à 0,6% sur un mois, sa plus forte progression depuis plus de six ans.

 

La confiance des consommateurs, portée par des attentes de revenus en hausse et une croissance de l'emploi robuste, est quant à elle restée solide malgré une légère érosion en novembre, selon l'Université du Michigan.

 

Le pétrole orienté à la hausse en Asie après l'annonce saoudienne

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, lundi en Asie, après l'annonce saoudienne d'une baisse de production de 500.000 barils par jour en raison des craintes de surabondance de l'offre.

 

Vers 05h20 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, gagnait 70 cents à 60,89 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, prenait 1,13 dollar à 71,31 dollars.

 

"L'Arabie saoudite a été proactive en annonçant une baisse de production de 0,5 million de baril par jour en décembre", a déclaré Stephen Innes, analyste chez Oanda.

 

Les cours du pétrole ont perdu un cinquième de leur valeur en un mois après avoir progressé début octobre à leur plus haut niveau en quatre ans. La chute est le produit d'une conjonction de facteurs, entre les craintes d'une demande en berne et une hausse de la production.

Actualités pétrolières du vendredi 9 novembre 2018

ven. 09 nov. à 11:36

Le pétrole a chuté de 20% à New York depuis début octobre

 

New York (awp/afp) - Touché de plein fouet par la récente montée de la production d'or noir dans plusieurs grands pays, le prix du pétrole coté à New York a perdu plus de 20% depuis début octobre.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a terminé en baisse pour la neuvième séance de suite jeudi et a clôturé à 60,67 dollars, son plus bas niveau depuis mars.

 

Cela représente une baisse de 1,6% par rapport à la veille, mais surtout un plongeon de 20,6% par rapport au 3 octobre.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a de son côté fini à 70,65 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 2% par rapport à mercredi et de 18,1% par rapport à son récent pic il y a un mois.

 

A l'approche de la mise en oeuvre, le 4 novembre, de sanctions américaines contre le pétrole iranien, les prix des barils avaient alors grimpé à leur plus haut niveau depuis 2014.

 

Réunion à Abou Dhabi

 

Mais depuis, les Etats-Unis ont accordé des exemptions allégeant grandement ces sanctions et les marchés financiers ont connu un mois d'octobre difficile.

 

Des interrogations sur un possible ralentissement de la demande en énergie dans les mois à venir, en raison d'un ralentissement de la croissance mondiale, ont aussi fait leur apparition.

 

Surtout, plusieurs pays ont ouvert grand les vannes.

 

Pour compenser les pertes iraniennes anticipées, l'Arabie saoudite et la Russie ont nettement augmenté leur production.

 

Les extractions de brut au Nigeria et en Libye, régulièrement freinées par des actes de violence, n'ont rencontré aucun problème majeur ces derniers temps.

 

L'euro recule face au dollar, lesté par le déficit italien et la Fed

 

New York (awp/afp) - L'euro perdait du terrain jeudi face au dollar, affaibli par l'anticipation d'une aggravation du déficit italien et la perspective d'une hausse des taux de la banque centrale américaine (Fed) en décembre malgré un statu quo jeudi.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 HEC), la monnaie européenne valait 1,1362 dollar, contre 1,1426 mercredi vers 22H00 GMT.

 

La Commission européenne a estimé jeudi que le déficit de l'Italie atteindra 2,9% de sa richesse nationale (PIB) l'an prochain, puis 3,1% l'année suivante, soit bien au-delà des prévisions de Rome à 2,4% et 2,1%.

 

"L'Union européenne et l'Italie poursuivent leur bataille sur le budget", ont réagi les analystes de Wells Fargo.

 

Le Fonds monétaire international (FMI), a pour sa part dit craindre une "contagion" des turbulences touchant l'Italie aux pays européens présentant des "fondamentaux macroéconomiques plus fragiles".

 

Le pétrole en ordre dispersé en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole réagissaient en ordre dispersé vendredi en Asie dans un contexte d'inquiétudes sur un trop plein d'offre.

 

Vers 03h40 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, perdait 12 cents à 60,55 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, gagnait quatre cents à 70,69 dollars.

 

"Nous sommes dans un marché baissier, les cours continuer de chuter du fait des inquiétudes sur l'offre, malgré une demande solide venue de Chine. Mais bien sûr on pourrait l'attribuer au fait que Pékin veuille se constituer des stocks avant l'entrée en vigueur des sanctions contre les exportations iraniennes", a déclaré Stephen Innes, analyste chez Oanda.

Actualités pétrolières du jeudi 08 novembre 2018

jeu. 08 nov. à 09:17

Le pétrole new-yorkais au plus bas en 8 mois face à la production record aux USA

 

New York (awp/afp) - Le prix du pétrole a terminé à son plus bas niveau depuis mars à New York et depuis août à Londres, après un rapport montrant une forte progression des stocks de brut aux Etats-Unis et une production à un niveau record.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a cédé 54 cents pour finir à 61,67 dollars. Il a perdu 19% depuis début octobre.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a lâché 6 cents pour clôturer à 72,92 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.

 

Les cours du brut ont fléchi après la diffusion des chiffres hebdomadaires de l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA) faisant état d'une hausse bien plus forte que prévu des réserves de brut aux Etats-Unis lors de la semaine s'achevant le 2 novembre.

 

Sur les sept dernières semaines, les stocks ont au total gonflé de près de 38 millions de barils, en raison des travaux de maintenance ayant un peu ralenti la cadence des raffineries et de l'explosion de l'exploitation des puits de pétrole.

 

Le dollar, affaibli par un Congrès divisé, baisse face à l'euro

 

New York (awp/afp) - Le dollar reculait mercredi face à l'euro au lendemain de la prise de contrôle de la Chambre des représentants par les démocrates lors des élections américaines de mi-mandat, qui promet de compliquer la politique budgétaire de Donald Trump.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1451 dollar, contre 1,1427 mardi vers 22H00 GMT.

 

Il "va être plus difficile pour Trump de faire passer plus de baisses d'impôts", a réagi Neil Wilson, analyste pour Markets.com.

 

"Sans stimulus budgétaire supplémentaire, nous pensons que les marchés pourraient rester concentrés sur la possibilité d'un ralentissement (économique) en 2019", ont ajouté les analystes de Goldman Sachs.

 

Or moins de carburant économique entraînerait "moins de marge de manoeuvre pour l'augmentation des taux d'intérêt de la banque centrale américaine" (Fed), a noté Joe Manimbo de Western Union.

 

Le pétrole en ordre dispersé en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole avaient du mal à se remettre jeudi des chiffres record de la production de brut au Etats-Unis dans un marché qui s'inquiète d'une hausse de l'offre et d'un recul de la demande.

 

Vers 03h30 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, prenait deux cents à 61,69 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de huit cents à 71,99 dollars.

 

Les cours accusaient le coup des chiffres hebdomadaires de l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA), qui a fait état d'une hausse bien plus forte que prévu -- près de 38 millions de barils -- des réserves de brut aux Etats-Unis lors de la semaine s'achevant le 2 novembre.

 

Parallèlement, les Etats-Unis ont extrait en moyenne 11,6 millions de barils d'or noir chaque jour sur la période, une augmentation marquée par rapport à la semaine précédente (11,2 millions).

Actualités pétrolières du mercredi 07 novembre 2018

mer. 07 nov. à 08:50

Le pétrole lesté par les sanctions moins sévères que prévu sur l'Iran

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont terminé en baisse mardi, fragilisés par l'attitude moins intransigeante que prévu de Washington dans la mise en oeuvre de ses sanctions contre le pétrole iranien.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a cédé 1,04 dollar pour terminer à 72,13 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a perdu 89 cents pour clôturer à 62,21 dollars, son plus bas niveau depuis avril.

 

Après avoir flambé début octobre dans l'anticipation des sanctions américaines visant Téhéran, les prix du brut ont flanché: le Brent a depuis perdu 16,4% et le WTI 18,6%.

 

Et le prix des barils continue de baisser depuis l'entrée en vigueur lundi de ces mesures punitives, qui apparaissent finalement moins rigoureuses qu'annoncé.

 

L'euro progresse un peu face au dollar sur fond d'élections américaines

 

New York (awp/afp) - L'euro progressait légèrement face au dollar mardi dans un marché prudent, alors que se tenaient des élections législatives américaines potentiellement lourdes de conséquences pour l'évolution du billet vert dans les prochaines séances.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,1414 dollar, contre 1,1407 lundi vers 22H00 GMT.

 

Les Américains se pressaient mardi dans les bureaux de vote pour les élections de mi-mandat, deux ans après la victoire de Donald Trump, la participation étant soutenue d'après les journalistes de l'AFP.

 

Selon plusieurs analystes, la prudence est de mise sur les marchés en attendant les résultats, tard dans la soirée, d'une élection qui "déterminera la politique budgétaire des deux prochaines années", selon les analystes de Commerzbank

 

Le pétrole orienté en légère baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, mercredi en Asie, en raison de nouvelles craintes d'une surabondance de l'offre, alors que l'impact des sanctions américaines contre l'Iran est largement tempéré par les exemptions dont bénéficient certains pays.

 

Vers 04h30 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 27 cents à 61,94 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 11 cents à 72,02 dollars.

 

La fédération privée American Petroleum Institute (API) a estimé mardi que les réserves américaines de brut avaient augmenté de 7,8 millions de barils au cours de la semaine qui s'est achevée le 2 novembre, une progression plus de trois fois supérieure à ce qu'avaient anticipé les analystes.

 

Une hausse des réserves américaines est traditionnellement interprétée comme le signe d'une moindre demande au sein de la première économie au monde.

Actualités pétrolières du mardi 06 novembre 2018

mar. 06 nov. à 09:09

Le pétrole en ordre dispersé face à l'entrée en vigueur des sanctions contre le pétrole iranien

 

New York - Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé lundi alors qu'entraient en oeuvre les sanctions américaines contre le pétrole iranien, adoucies en partie par des exemptions temporaires.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a gagné 34 cents pour terminer à 73,17 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a cédé 3 cents pour clôturer à 63,10 dollars.

 

Le marché se préparait depuis longtemps à l'application des mesures annoncées par Washington pour faire pression sur Téhéran, l'administration de Donald Trump affichant en particulier sa volonté de réduire à zéro les exportations de brut iranien.

 

"Les prix du pétrole ont grimpé début octobre à des niveaux plus vus depuis plusieurs années dans l'anticipation de ces sanctions et d'une baisse de l'offre sur le marché mondial", a rappelé Matt Smith de ClipperData. "Ils sont peu à peu redescendus dans la mesure où l'offre est finalement restée à un niveau élevé", a-t-il ajouté.

 

L'euro progresse face au dollar à la veille des élections américaines

 

New York (awp/afp) - L'euro effaçait ses pertes de début de séance face au dollar lundi, à la veille des élections de mi-mandat aux Etats-Unis et tandis qu'avait lieu le premier Eurogroupe depuis le rejet du budget italien par la Commission européenne.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,1415 dollar, contre 1,1388 dollar vendredi vers 21H00 GMT.

 

"Les élections de mi-mandat demain (mardi) créent un risque significatif pour la monnaie américaine", a expliqué Konstantinos Anthis, analyste pour ADS Securities.

 

Une victoire des démocrates à la Chambre des représentants, le scénario privilégié par la plupart des acteurs du marché, compliquerait la tâche de Donald Trump, ce qui pourrait être un "catalyseur baissier" pour le dollar, a estimé M. Anthis.

 

De plus, les investisseurs demeurent indécis et "se préparent à une potentielle surprise sur le modèle des élections de 2016 et du référendum sur le Brexit", a affirmé Joe Manimbo de Western Union.

 

Le pétrole orienté en légère baisse en Asie

 

Hong Kong (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, mardi en Asie, au lendemain de l'entrée en vigueur des sanctions américaines contre le pétrole iranien, adoucies en partie par des exemptions temporaires.

 

Vers 05h45 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 13 cents à 62,97 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 30 cents à 72,87 dollars.

 

Le marché se préparait depuis longtemps à l'application des mesures annoncées par Washington pour faire pression sur Téhéran.

 

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a annoncé lundi que les États-Unis autorisaient huit pays, parmi lesquels la Chine, l'Inde, le Japon, la Corée du Sud et l'Italie, à continuer d'acheter temporairement du pétrole iranien.

Actualités pétrolières du lundi 05 novembre 2018

lun. 05 nov. à 09:10

Le pétrole recule à nouveau après des dérogations sur les sanctions iraniennes

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont poursuivi leur recul vendredi après l'annonce par les Etats-Unis que huit pays bénéficieraient d'une dérogation temporaire pour acheter du pétrole iranien, sous le coup de sanctions américaines dès la semaine prochaine.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a clôturé à 72,83 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 6 cents par rapport à la clôture de jeudi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a perdu 55 cents à 63,14 dollars.

 

A quelques jours du rétablissement des sanctions américaines contre les exportations de pétrole en Iran, Washington a indiqué que huit pays bénéficieraient de dérogations et seraient autorisés temporairement à continuer d'importer du pétrole iranien.

 

Ces dérogations dureront six mois mais les huit pays se sont engagés à réduire ces importations, a indiqué le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo. Deux de ces pays ont promis de cesser tout achat d'ici quelques semaines, selon le gouvernement américain.

 

L'euro recule face au dollar, lesté par des interrogations sur la BCE

 

New York (awp/afp) - L'euro perdait du terrain en cours de séance américaine face au dollar vendredi, fragilisé par de nouvelles interrogations sur la politique de la Banque centrale européenne tandis que le billet vert était aidé par des chiffres solides sur l'emploi américain.

 

Vers 19H00 GMT (20H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,1390 dollar, contre 1,1408 jeudi vers 21H00 GMT, alors qu'elle s'affichait en hausse plus tôt dans la journée.

 

"Des gros titres sur la BCE ont pesé sur la devise", a observé Sireen Harajli de Mizuho.

 

Selon des informations de presse, l'institution pourrait d'une part se préparer à une nouvelle vague de prêts à bas taux destinés aux banques (TLTRO).

 

Le gouverneur de la Banque de Finlande et membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, Olli Rehn, a d'autre part estimé dans un discours que "l'économie européenne continuait à avoir besoin d'un certain soutien de politique monétaire".

 

Ces éléments "envoient des signaux négatifs et s'ajoutent aux inquiétudes déjà présentes sur la santé de l'économie de la zone euro", a remarqué Mme Harajli.

 

Le pétrole orienté à la baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, lundi en Asie, les investisseurs étant moins préoccupés par l'impact haussier des sanctions contre le secteur pétrolier iranien que les Etats-Unis rétablissent lundi.

 

Vers 03h15 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 47 cents à 62,67 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 43 cents à 72,40 dollars.

 

Les sanctions américaines sont la concrétisation du retrait de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 annoncé par Donald Trump en mai.

 

Ces sanctions s'apparentent à un chantage contre les pays tiers qui commercent actuellement avec l'Iran: les entreprises asiatiques ou européennes se verront interdites de marché américain si elles continuent d'importer du pétrole iranien, ou d'échanger avec des banques iraniennes ciblées par Washington. Beaucoup devraient choisir les Etats-Unis, ou l'ont déjà fait.

Actualités pétrolières du vendredi 2 novembre 2018

ven. 02 nov. à 09:08

Le pétrole glisse à nouveau sous l'effet de la production américaine abondante

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont de nouveau nettement baissé jeudi, à leur plus bas niveau depuis plusieurs mois, alors que la hausse de la production et des stocks aux États-Unis font craindre une surabondance de l'offre.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, a terminé à 72,89 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 2,15 dollars par rapport à la clôture de mercredi et au plus bas depuis août.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a cédé 1,62 dollar à 63,69 dollars, au plus bas depuis avril.

 

Dans son dernier rapport mensuel sur la production américaine, l'agence américaine d'information sur l'Energie (EIA) a indiqué que les États-Unis ont produit 11,3 millions de barils de brut en août, en hausse de 400.000 barils par rapport au mois précédent.

 

"Nous venons de franchir un nouveau record et cela fait beaucoup relativiser le retour des sanctions iraniennes la semaine prochaine", a affirmé James Williams de WTRG, en référence au rétablissement la semaine prochaine des sanctions américaines contre les pays qui décideraient d'importer du brut iranien.

 

La livre bondit face à l'euro, le dollar fléchit

 

New York (awp/afp) - La livre sterling grimpait jeudi face aux autres monnaies après des informations, finalement démenties, évoquant un accord sur les services financiers entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, tandis que le dollar se repliait après avoir nettement progressé en octobre.

 

Vers 19H00 GMT (20H00 à Paris), la monnaie unique européenne progressait face au dollar, à 1,1405 dollar pour un euro, contre 1,1312 dollar mercredi vers 21H00 GMT.

 

La livre britannique s'appréciait face à l'euro, à 87,65 pence pour un euro contre 88,62 pence la veille, comme face au dollar, à 1,3012 dollar pour une livre contre 1,2766 dollar la veille.

 

La devise du Royaume-Uni a été dopée par une information du quotidien The Times annonçant un accord de principe entre le Royaume-Uni et l'Union européenne sur les services financiers.

 

Le négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier, a beau avoir démenti jeudi un tel accord, la livre a conservé ses gains.

 

Le marché "dédaigne le PMI britannique, le rapport sur l'inflation et la réunion du comité de la Banque d'Angleterre (BoE)", a énuméré Kit Juckes, analyste chez Société Générale, alors que le maintien du taux directeur annoncé jeudi n'a pas fait réagir la devise britannique.

 

Le pétrole orienté à la baisse en Asie

 

Hong Kong - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, vendredi en Asie, en raison des craintes de surabondance de l'offre avant l'entrée en vigueur des sanctions américaines contre l'Iran.

 

Vers 03h20 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 31 cents à 63,38 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 29 cents à 72,60 dollars.

 

Les cours du pétrole avaient de nouveau nettement baissé jeudi, à leur plus bas niveau depuis plusieurs mois, le Brent de la mer du Nord perdant 2,15 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, et le WTI 1,62 dollar sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

"Les prix du pétrole ont chuté jeudi car les marchés redoutent la surabondance de l'offre avant l'entrée en vigueur des sanctions contre l'Iran", a estimé vendredi dans une note le cabinet OANDA.

 

"L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et les autres grands producteurs semblent avoir reçu le message du président américain Donald Trump et augmenté leur production, mais beaucoup de questions demeurent sur ce que sera l'impact véritable des sanctions sur les exportations iraniennes."