Nouveau client ?
Je veux créer mon compte

Le partenaire carburant de la grande distribution

Du lundi au vendredi de 8h à 18h30
0 820 428 429
Service 0,12 €/min + prix appel

Le Fil Info Egédis

Le Fil Info Egédis

L'actualité du monde pétrolier

Retrouvez ci-dessous les dernières informations concernant le monde pétrolier.

 

Ces infos sont mises à jour régulièrement.

 

Actualités pétrolières du mardi 15 janvier 2019

mar. 15 janv. à 08:50

Le pétrole sous pression après des données chinoises décevantes

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont terminé en baisse lundi, l'élan qui portait les cours depuis le début de l'année s'essoufflant alors que des données décevantes sur les exportations chinoises ont ravivé les craintes d'un ralentissement économique mondial.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a cédé 1,49 dollar pour terminer à 58,99 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de février a perdu 1,08 dollar pour finir à 50,51 dollars.

 

Les cours ont été affectés par l'annonce d'une importante baisse, de 16%, de l'excédent commercial de la Chine en 2018.

 

Le pays devrait conserver sa position de première puissance marchande mais ces données "pèsent sur les prix en alimentant les craintes d'un ralentissement économique en Chine et à travers le monde", ont expliqué les analystes de Commerzbank.

 

Devise : La livre britannique hésite avant un vote sur le Brexit

 

New York (awp/afp) - La livre britannique a atteint lundi un plus haut en sept semaines face au dollar avant d'effacer une partie de ses gains alors que la Première ministre britannique a mis en garde les députés à la veille d'une journée cruciale pour le Brexit.

 

Vers 20H00 GMT, la livre sterling montait un peu face à l'euro, à 89,10 pence pour un euro contre 89,31 vendredi soir, et avançait face au dollar, à 1,2870 dollar pour une livre contre 1,2844 dollar vendredi.

 

L'euro, de son côté, se stabilisait face au billet vert, à 1,1467 dollar contre 1,1469 vendredi à 22H00 GMT.

 

Theresa May a devant le Parlement mis en garde les députés contre les conséquences imprévisibles qu'aurait un rejet mardi de l'accord de Brexit qu'elle a conclu avec l'UE.

 

Asie : Le pétrole rebondit en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, mardi en Asie, en raison d'achats à bon compte après le net repli enregistré lundi, qui était notamment dû à des données décevantes sur les exportations chinoises.

 

Vers 03H30 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, progressait de 58 cents à 51,09 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, gagnait 70 cents à 59,69 dollars.

 

Le Brent de la mer du Nord avait cédé 1,49 dollar lundi sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le WTI avait dans le même temps perdu 1,08 dollar.

 

Les cours avaient été affectés par l'annonce d'une importante baisse, de 16%, de l'excédent commercial de la Chine en 2018, qui alimente les craintes d'un ralentissement économique en Chine et à travers le monde, qui se traduirait par un recul de la demande en brut.

Actualités pétrolières du vendredi 11 janvier 2019

ven. 11 janv. à 11:06

Le pétrole clôture sa neuvième séance de hausse de suite

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont avancé pour la neuvième séance de suite jeudi, dans un marché toujours porté par les baisses de production de l'Opep et l'espoir d'une amélioration des relations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a fini à 61,68 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 24 cents par rapport à la clôture de mercredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de février a gagné 23 cents à 52,59 dollars.

 

Les cours de l'or noir ont poursuivi leur série positive, affichant une neuvième séance de hausse et confortant un peu plus leur hausse de plus de 20% en deux semaines.

 

"Les baisses de production et l'optimisme qui entoure les négociations sur les tensions commerciales ont permis aux prix du pétrole de se ressaisir", a résumé Jasper Lawler, analyste de London Capital Group, pour qui "la tendance du marché est passée d'un extrême à un autre très rapidement".

 

Devise : Le dollar à son plus bas niveau depuis octobre face à l'euro

 

New York (awp/afp) - Le dollar se reprenait un peu jeudi face à l'euro au lendemain d'une nette baisse, soutenu par des commentaires jugés un peu plus fermes du président de la banque centrale américaine sur la réduction du bilan de l'institution.

 

A 20H00 GMT (21H00 à Paris) l'euro valait 1,1498 dollar contre 1,1543 mercredi à 22H00 GMT. Il était pourtant monté vers 03H30 GMT jusqu'à 1,1570 dollar, son plus haut niveau depuis la mi-octobre. Sans information ou indicateur majeur, les cambistes attendaient surtout l'intervention de M. Powell. Et "le seul élément réellement important qui soit sorti de cette conversation est sa position apparemment un peu moins flexible sur la réduction du bilan" de la Fed, a souligné Greg Anderson. Ces commentaires sur le sujet ont brièvement pesé sur Wall Street et fait monter le dollar.

 

La vitesse à laquelle la banque centrale réduit son bilan est un sujet de préoccupation permanent pour les marchés qui y voient, au-delà des taux d'intérêt, un mécanisme plus indirect pour renchérir le coût du crédit. Et un durcissement de la politique monétaire tend à favoriser le dollar.

 

Or M. Powell a beaucoup fluctué sur le sujet au cours des dernières semaines. "En décembre, il semblait complètement inflexible" en estimant que la réduction du bilan était "sur pilote automatique", a rappelé M. Anderson. La semaine dernière, "il s'est montré beaucoup plus conciliant" et "le compte-rendu de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Fed diffusé mercredi a reflété un ton similaire", a-t-il ajouté.

 

Asie : Le pétrole recule en Asie après la flambée de la veille

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, vendredi en Asie, après neuf séances de hausse consécutive, et ce en raison des doutes sur les perspectives économiques mondiales et leurs implications sur la demande de brut.

 

Vers 02H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, reculait de 29 cents à 52,30 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, cédait 42 cents à 61,26 dollars.

 

"Les échos positifs des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, un rebond relatif des marchés boursiers, l'optimisme quant aux réductions de production décidées par l'Opep et la baisse du nombre de puits américains avait soutenu les prix après le Nouvel an", a relevé Benjamin Lu, analyste chez Philip Futures à Singapour.

 

"Les défis économiques qui continuent de se poser pèsent sur les perspectives de la demande mondiale en pétrole", a-t-il ajouté.

 

 

"Les prix du brut vont au devant de conditions agitées en 2019, car les investisseurs oscillent entre les inquiétudes économiques et les bénéfices des efforts de l'Opep." L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires dont la Russie avaient convenu en fin d'année de prolonger leur accord de limitation de la production afin de soutenir des cours qui avaient fortement dégringolé.

 

Actualités pétrolières du jeudi 10 janvier 2019

jeu. 10 janv. à 09:14

Le pétrole termine en forte hausse à New York

 

NEW YORK, 9 janvier (Reuters) - Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse mercredi sur le Nymex, dopés par les espoirs engendrés par l'évolution des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et par la nouvelle réduction de la production inspirée par l'Opep et en vigueur depuis le début de l'année.

 

Les hausses de ce jour prolongent un rally qui a vu les cours progresser de plus de 13% depuis le début de l'année.

 

Par ailleurs, les stocks américains de pétrole brut ont diminué moins qu'attendu la semaine dernière tandis que ceux d'essence et d'autres produits distillés ont eux augmenté plus que prévu, a annoncé l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

 

Les stocks de brut ont baissé de 1,68 million de barils à 439,74 millions alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de 2,8 millions de barils.

 

Devise : Le dollar à son plus bas niveau depuis octobre face à l'euro

 

New York (awp/afp) - Le dollar se repliait mercredi face à l'euro à son plus bas niveau depuis octobre, fragilisé par les commentaires de responsables de la banque centrale américaine et par un regain d'appétit pour le risque alimenté par l'optimisme sur les négociations sino-américaines.

 

A 20H00 GMT (21H00 à Paris) l'euro valait 1,1546 dollar contre 1,1441 mardi à 22H00 GMT après avoir un peu plus tôt grimpé jusqu'à 1,1557 dollar.

 

Le billet vert a fortement baissé après la publication, en début de séance new-yorkaise, de propos de responsables de la Fed sur les taux.

 

Dans un entretien au Wall Street Journal, le président de la Fed de Saint Louis (Missouri) James Bullard, a notamment jugé que le niveau des taux était "le bon" actuellement mais que la Fed "est sur le point d'aller trop loin et pourrait mener l'économie à la récession" si les taux grimpaient davantage.

 

Raphael Bostic, un autre membre de la Fed, a aussi estimé que la prochaine action de l'institution pourrait tout aussi bien être une baisse qu'une hausse des taux d'intérêt.

 

Asie : Le pétrole recule en Asie après la flambée de la veille

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, jeudi en Asie, en raison de prises de bénéfice après une forte hausse liée notamment à l'annonce saoudienne d'une baisse de production.

 

Vers 03H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, reculait de 55 cents à 51,81 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, cédait 49 cents à 60,95 dollars.

 

Le Brent de la mer du Nord avait terminé mercredi à 61,44 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 2,72 dollars.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le WTI avait grimpé dans le même temps de 2,58 dollars.

 

Le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Faleh, a annoncé mercredi que le royaume réduirait ses exportations de 800.000 barils par jour (b/j) à 7,2 millions de barils par jour (mbj) en janvier contre 8 mbj en novembre.

Actualités pétrolières du mardi 08 janvier 2019

mar. 08 janv. à 08:51

Le pétrole termine en hausse à New York

 

NEW YORK, 7 janvier (Reuters) - Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, amplifiant le rebond entamé la semaine dernière à la faveur du rebond des marchés boursiers et en réaction à des informations sur la baisse de la production de l'Opep.

 

Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 56 cents, soit 1,17%, à 48,52 dollars le baril, après un pic à 49,79.

 

L'échéance mars sur le Brent a pris parallèlement 27 cents (0,47%) à 57,33 dollars après être monté jusqu'à 58,93 en séance.

 

Selon une enquête de Reuters publiée la semaine dernière, l'offre de brut des pays de l'Opep a diminué de 460.000 barils par jour (bpj) en décembre à 32,68 millions de bpj, grâce principalement à la réduction des pompages de l'Arabie saoudite.

 

Parallèlement, selon des traders qui citent des données du cabinet d'études spécialisé Genscape, les stocks de brut à Cushing, dans l'Oklahoma, référence pour les contrats à terme américains, ont baissé de 565.000 barils entre mardi et vendredi derniers.

 

Devises : L'euro continue à monter face à un dollar sur la défensive

 

New York (awp/afp) - L'euro montait encore lundi face à un dollar sur la défensive, alors que les investisseurs continuaient à digérer les récents propos du patron de la Banque centrale américaine (Fed) et leur implication sur l'évolution des taux d'intérêt.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 à Paris), l'euro s'échangeait à 1,1479 dollar contre 1,1395 vendredi à 22H00 GMT.

 

"Le marché continue à se positionner principalement en fonction de la politique monétaire américaine", a souligné Brendan McKenna de Wells Fargo. Et à cet égard, "les propos de Jerome Powell vendredi ont pas mal fait bouger les lignes", a-t-il ajouté.

 

Le président de la Fed a en effet assuré vendredi que l'institution serait "patiente" sur les taux d'intérêt et qu'elle serait attentive aux évolutions de l'économie pour décider sa politique monétaire en 2019. En conséquence, "non seulement les investisseurs ne s'attendent plus à ce que les taux augmentent en 2019, mais certains anticipent même un retour en arrière", a souligné M. McKenna.

 

 

Cette éventuelle pause dans les hausses de taux est de nature à peser sur le dollar, dont l'attractivité est renforcée lorsque les taux montent. Dans ce contexte, "même si les perspectives de l'euro ne se sont fondamentalement pas améliorées, la monnaie unique profite de la faiblesse du dollar", a souligné Joe Manimbo de Western Union.

 

Asie : Les cours du pétrole continuent de monter en Asie.

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole continuaient de monter mardi en Asie, portés par les espoirs de voir l'Arabie saoudite réduire plus fortement que prévu par l'accord Opep sa production d'or noir.

 

Vers 02h50 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, gagnait 19 cents à 48,71 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, prenait 17 cents à 57,50 dollars.

 

Citant des responsables de l'Opep, le Wall Street Journal a rapporté que Ryad prévoyait de réduire ses exportations de brut à environ 7,1 millions de barils par jour d'ici la fin janvier afin de faire monter les cours au dessus des 80 dollars. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires dont la Russie avaient convenu en fin d'année de prolonger leur accord de limitation de la production afin de soutenir des cours qui avaient fortement dégringolé.

 

Stephen Innes, analyste chez Oanda, a toutefois estimé que la hausse était limitée par les inquiétudes persistantes relatives aux tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et les perspectives de ralentissement de la croissance mondiale.

 

"Malgré les responsables de l'Opep qui suggèrent que le royaume envisage des coupes plus fortes afin de tenter de soutenir les cours, le marché patine en Asie", a-t-il dit. "Les investisseurs sont motivés par une conjugaison de facteurs, la nervosité préalable aux négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et l'assortissement habituel de questions" sur la santé des deux plus grandes économies mondiales.

Actualités pétrolières du vendredi 28 décembre 2018

ven. 28 déc. à 08:59

Le pétrole chute au diapason de Wall Street, au lendemain d'une envolée

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont nettement reculé jeudi au lendemain d'un envol des cours, le marché du brut continuant à suivre les mouvements erratiques du marché des actions à Wall Street, soumis lui-même à une forte volatilité.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a terminé à 52,16 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 2,31 dollars par rapport à la clôture de mercredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance a cédé 1,61 dollar à 44,61 dollars.

 

L'or noir a reflué jeudi, tout comme Wall Street, après avoir enregistré mercredi sa plus forte hausse en deux ans, lorsque la Bourse de New York avait connu sa meilleure séance en neuf ans.

 

"Les actions chutent dans un contexte de ralentissement de l'économie mondiale, et en pleine guerre commerciale" entre la Chine et les Etats-Unis, a indiqué John Kilduff d'Again Capital.

 

L'euro s'apprécie face à un dollar lesté par les remous à Washington

 

New York (awp/afp) - L'euro remontait jeudi face à un dollar fragilisé, dans un marché tranquille de fin d'année, par le prolongement du "shutdown" à Washington et le nouvel accès de faiblesse à la Bourse de New York.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 à Paris), l'euro s'échangeait à 1,1446 dollar pour un euro contre 1,1353 la veille à 22H00 GMT.

 

"Les volumes d'échanges sont limités et ne se redresseront pas avant la semaine prochaine mais les récentes sources d'inquiétudes pour les marchés, la paralysie partielle des administrations aux Etats-Unis qui va retarder la publication d'indicateurs économiques et les critiques du président Trump à l'encontre du patron de la Fed au moment où celle-ci devient peut-être plus accommodante, ne vont visiblement pas disparaître de sitôt", ont souligné les analystes de Scotiabank.

 

La paralysie partielle des administrations fédérales qui a mis des centaines de milliers de fonctionnaires au chômage forcé, le "shutdown", se poursuivait en effet jeudi pour le sixième jour. Faute d'accord sur le financement d'un mur à la frontière mexicaine voulu par Donald Trump, aucune solution n'était en vue.

 

Le pétrole rebondit franchement en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, vendredi en Asie, au lendemain d'une chute liée notamment à l'annonce d'une hausse des réserves américaines d'or noir.

 

Vers 03H30 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, prenait 88 cents à 45,49 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en février, gagnait 75 cents à 52,91 dollars.

 

Les cours avaient déjà nettement rebondi mercredi après un impressionnant plongeon la veille de Noël, mais ils s'étaient à nouveau repliés jeudi en raison d'inquiétudes quant au niveau de l'offre et à l'état de l'économie mondiale.

 

La fédération privée American Petroleum Institute (API) a estimé que les réserves américaines de brut avaient progressé de 6,92 millions de barils au cours de la semaine qui s'est achevée le 21 décembre. Les investisseurs attendent désormais les chiffres officiels du gouvernement américain, qui seront publiés vendredi.

Actualités pétrolières du jeudi 27 décembre 2018

jeu. 27 déc. à 09:18

Le pétrole affiche sa plus forte hausse sur une séance en deux ans

 

New York (awp/afp) - Les prix du baril de pétrole new-yorkais et londonien ont enregistré mercredi à la clôture leur plus forte hausse sur une séance depuis novembre 2016, rebondissant au surlendemain d'un plongeon.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en février a bondi de 3,69 dollars, ou 8,7%, pour finir à 46,22 dollars.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a de son côté gagné 4,00 dollars ou 7,9% à 54,47 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.

 

"La raison numéro un (du rebond des cours) vient de la récupération des pertes massives subies lundi", a relevé Andy Lipow de Lipow Oil Associates.

 

Après avoir plongé la semaine dernière, les cours avaient de nouveau chuté lundi, le WTI perdant 6,7% et le Brent 6,2%, affectés par les turbulences à Wall Street ainsi que par une potentielle surabondance de l'offre de pétrole.

 

L'euro monte légèrement face au dollar dans un marché calme

 

New York (awp/afp) - L'euro s'appréciait un peu face au dollar mercredi, les investisseurs restant prudents face à la fébrilité des marchés financiers alors que le blocage budgétaire des administrations américaines se poursuivait et que le président Trump persistait dans ses critiques contre la Fed.

 

Vers 15H30 GMT (16H30 à Paris), l'euro s'échangeait à 1,1405 dollar pour un euro contre 1,1392 mardi à 22H00 GMT.

 

"L'état d'esprit sur l'ensemble des marchés financiers reste fébrile", a relevé Nick Bennenbroek de Wells Fargo en soulignant que le marché des actions notamment semblait se stabiliser temporairement.

 

Mais, alors que les marchés européens étaient fermés mercredi, "les volumes d'échanges restent faibles et les investisseurs restent sur leurs gardes, à l'affût de tous gros titres américains", a-t-il ajouté.

 

Le pétrole orienté à la baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, jeudi en Asie, en raison de prises de bénéfice au lendemain de la plus forte hausse des prix sur une séance depuis novembre 2016.

 

Vers 04H30 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, reculait de 18 cents à 46,04 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en février, perdait 23 cents à 54,24 dollars.

 

Les prix du baril de pétrole new-yorkais et londonien avaient enregistré mercredi une très forte hausse, au surlendemain d'un plongeon.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de WTI a bondi mercredi de 3,69 dollars, ou 8,7%. Le Brent a de son côté gagné 4,00 dollars ou 7,9% sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.

Actualités pétrolières du mercredi 26 décembre 2018

mer. 26 déc. à 09:01

Le pétrole reprend sa baisse, l'Opep ne convainc pas

 

Paris (awp/afp) - Les cours du pétrole reculaient à nouveau lundi en cours d'échanges européens après leurs pertes massives de vendredi, les investisseurs n'étant pas convaincus par des ministres de l'Opep qui ont affirmé dimanche que le marché serait à l'équilibre en 2019.

 

Vers 14H55 GMT (15H55 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février valait 53,19 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 63 cents par rapport à la clôture de vendredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance perdait 96 cents à 44,63 dollars une heure après son ouverture.

 

La surabondance de l'offre fait plonger les prix de l'or noir à leur plus bas depuis l'été 2017. Le WTI a atteint 44,52 dollars vers 14H45 GMT tandis que le Brent avait sombré à 59,79 dollars vendredi.

 

Dimanche, des ministres de l'Energie de grands producteurs pétroliers ont tenté de rassurer lors d'une réunion au Koweït.

 

Le ministre de l'Energie des Émirats arabes unis, Suhail al-Mazrouei, a ainsi déclaré, lors d'une conférence de presse, que l'excédent sur le marché était plus faible que ce qu'il était en 2017 et estimé qu'il devrait se résorber en un ou deux mois.

 

L'euro rebondit, Donald Trump s'en prend à la Fed

 

Paris (awp/afp) - L'euro effaçait lundi ses pertes de vendredi face au dollar, des informations de presse assurant que Donald Trump aurait envisagé de congédier le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Jerome Powell.

 

Vers 15H15 GMT (16H15 à Paris), l'euro s'échangeait à 1,1429 dollar pour un euro contre 1,1372 vendredi à 22H00 GMT.

 

Donald Trump aurait discuté en privé de la possibilité de congédier le président de la Banque centrale, étant agacé par la décision mercredi de l'institution d'augmenter les taux d'intérêt, selon des médias américains, une information démentie par le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

 

"Cela fait directement suite à la hausse du taux directeur de la Fed de la semaine dernière, un mouvement que le marché attendait plus restreint et qui a contribué aux pertes des indices boursiers", a commenté Fritz Louw, analyste de MUFG.

 

En relevant ses taux directeurs, la Fed rend le dollar plus rémunérateur, et donc plus attractif pour les investisseurs. Les cambistes ont donc pu s'inquiéter de voir le président des Etats-Unis peser sur la politique monétaire de l'institution.

 

Le pétrole peine à rebondir en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole peinaient à rebondir mercredi en Asie dans un climat d'incertitudes sur l'économie américaine et l'excès d'offre mondiale.

 

Vers 04H30 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, prenait 24 cents à 42,77 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en février, perdait 12 cents à 50,35 dollars.

 

Les cours ont perdu plus de 6% lundi, à leurs plus bas niveaux depuis plus d'un an et à l'unisson d'un plongeon à Wall Street.

 

"Les craintes de ralentissement de la croissance mondiale et les incertitudes politiques en provenance de la Maison Blanche concernant le commerce et sa politique aux frontières sont facteur de risques", a commenté Margaret Yang Yan, analyste chez CMC Markets.

 

Le marché du brut est miné par la surabondance de l'offre, l'affaiblissement de la demande du aux perspectives de ralentissement économique mondial, Etats-Unis en tête. Les cours pourraient encore descendre malgré les efforts de l'Opep et de ses partenaires pour les soutenir par des coupes dans leur production.

Actualités pétrolières du lundi 24 décembre 2018

lun. 24 déc. à 10:55

Le pétrole au plus bas depuis l'été 2017 après une semaine difficile

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole sont restés moroses vendredi, poursuivant leur dégringolade sur fond de craintes persistantes de surproduction.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a cédé 53 cents pour finir à 53,82 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, son plus bas niveau depuis septembre 2017.

 

Il a perdu 10,7% sur l'ensemble de la semaine.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de WTI pour la même échéance a perdu 29 cents pour terminer à 45,59 dollars, un niveau plus vu depuis juillet 2017.

 

Il a plongé de 11,4% sur la semaine.

 

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dominée par l'Arabie saoudite, et ses partenaires sont pourtant convenus au début du mois de réduire leurs extractions d'environ 1,2 million de barils par jour (mbj) à partir de janvier afin d'enrayer la chute des prix, le Brent et le WTI ayant respectivement perdu environ 35% et 40% depuis début octobre.

 

L'euro se reprend face au dollar, craintes d'un long "shutdown" aux Etats-Unis

 

Paris (awp/afp) - L'euro était en hausse lundi face au dollar, lequel avait pourtant repris des forces en fin de semaine mais reste perturbé par le blocage budgétaire des administrations fédérales américaines.

 

Vers 07H10 GMT (08H10 à Paris), l'euro s'échangeait à 1,1387 dollar pour un euro contre 1,1372 vendredi à 22H00 GMT.

 

"Les incertitudes aux niveaux économique et politique aux États-Unis" suggèrent que le risque va persister sur les marchés à la veille de Noël, souligne Stephen Innes, analyste chez Oanda.

 

Des incertitudes exacerbées notamment par la publication d'informations de presse selon lesquelles Donald Trump aurait discuté en privé de la possibilité de congédier le président de la Réserve fédérale américaine (Fed).

 

Par ailleurs, la fermeture partielle des administrations fédérales américaines pourrait durer jusqu'en janvier, a affirmé dimanche le directeur du budget à la Maison Blanche, Mick Mulvaney.

 

Le pétrole rebondit en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole rebondissaient modérément lundi en Asie, les investisseurs se montrant quelque peu rassurés après des propos de pays producteurs sur le fait que les coupes de 2019 allaient payer.

 

Vers 03H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, prenait 46 cents à 46,05 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en février, gagnait 52 cents à 54,34 dollars.

 

Des ministres de l'Opep ont estimé dimanche que la réduction de la production décidée avec les partenaires du cartel contribuera à partir de janvier à enrayer la chute des cours.

 

Mais les analystes estiment que les perspectives de ralentissement de la croissance mondiale en 2019, qui réduira la demande de brut, ainsi que la hausse de la production de pétrole de schiste américain, vont limiter d'éventuels rebonds de cours au plus bas depuis l'été 2017.

 

"De manière incroyable, alors que s'annonce une baisse de la production, les marchés sont descendus à de nouveaux plus bas", a déclaré Stephen Innes, analyste chez Oanda.

Actualités pétrolières du jeudi 20 décembre 2018

jeu. 20 déc. à 10:46

Le pétrole rebondit après une lourde chute

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont terminé en hausse mercredi, rebondissant après les lourdes pertes de la veille provoquées par la crainte d'une surproduction d'or noir dans le monde.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a gagné 98 cents pour terminer à 57,24 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de WTI pour janvier, la référence américaine, s'est apprécié de 96 cents pour finir à 47,20 dollars.

 

Mardi, le baril de WTI avait dégringolé de 6,6% pour tomber à son plus bas niveau depuis août 2017 tandis que le baril de Brent avait plongé de 5,3% pour finir au plus bas depuis octobre 2017.

 

Les investisseurs s'inquiètent depuis début octobre de voir à la fois se multiplier les signes d'un ralentissement de l'économie mondiale, qui se traduirait par une baisse de la demande en énergie, et parallèlement la recrudescence de la production de brut dans certains pays.

 

Le dollar reprend des forces avec la hausse de taux de la Fed

 

New York (awp/afp) - Le dollar tempérait ses pertes face à l'euro mercredi après l'annonce d'une hausse de taux de la banque centrale américaine (Fed), la monnaie unique se maintenant toutefois en hausse après un accord entre l'Italie et la Commission européenne.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 à Paris), l'euro s'échangeait à 1,1376 dollar contre 1,1434 dollar juste avant la décision sur les taux à 19H00 GMT. Mercredi, l'euro avait terminé à 1,1361 dollar.

 

La Fed a relevé mercredi, pour la quatrième fois cette année, son taux d'intérêt, désormais dans une fourchette entre 2,25% et 2,50%, mais l'institution a suggéré qu'elle allait ralentir les hausses l'an prochain de trois à deux.

 

Les hausses de taux d'intérêt rendent le dollar plus rémunérateur et donc plus attractif aux yeux des investisseurs. La quatrième hausse de taux de l'année a en conséquence offert de l'élan à la devise américaine.

 

Le pétrole repart à la baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole sont repartis à la baisse jeudi en Asie, les craintes sur l'excès d'offre mondiale et le reflux de la demande reprenant le dessus dans un contexte de recul des marchés d'actions consécutif au relèvement de ses taux par la Fed.

 

Vers 03h30 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février et dont c'était le premier jour comme contrat de référence, perdait 81 cents, à 47,36 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, également pour livraison en février, cédait 72 cents à 56,52 dollars.

 

La veille, les cours avaient nettement rebondi avant que la classique problématique offre/demande ne reprenne le dessus.

 

Les investisseurs s'inquiètent depuis début octobre de voir à la fois se multiplier les signes d'un ralentissement de l'économie mondiale, qui se traduirait par une baisse de la demande en énergie, et parallèlement la recrudescence de la production de brut dans certains pays.

Actualités pétrolières du mercredi 19 décembre 2018

mer. 19 déc. à 09:08

Le pétrole chute de 6,6% à New York, à son plus bas en 15 mois

 

New York - Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus de 6,6% à New York mardi, continuant à plonger alors que la production d'or noir atteint des niveaux records en Russie et aux Etats-Unis au moment même où la demande en énergie pourrait s'essoufler.

 

Le baril de WTI pour janvier, la référence aux Etats-Unis, a reculé de 3,28 dollars pour clôturer à 46,60 dollars, son plus bas niveau depuis fin août 2017.

 

Il a perdu près de 40% depuis son récent pic, début octobre.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février reculait de son côté vers 19H45 GMT de 3,17 dollars ou 5,3% et valait 56,44 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.

 

Les investisseurs s'inquiètent de voir à la fois se multiplier les signes d'un ralentissement de l'économie mondiale, qui se traduirait par une baisse de la demande en énergie, et la recrudescence de la production de brut dans certains pays.

 

Le dollar en baisse face à plusieurs devises en attendant la Fed

 

New York (awp/afp) - Le dollar baissait mardi face à la majorité des principales devises, dans un marché focalisé sur une réunion de la Banque centrale américaine (Fed) qui devrait aboutir à une hausse de taux mercredi.

 

Vers 20H00 GMT (21H00 à Paris), l'euro s'échangeait à 1,1360 dollar, contre 1,1348 dollar la veille à 22H00 GMT.

 

Le "Dollar Index", qui calcule le niveau du billet vert face à six devises concurrentes, dont l'euro, le yen et la livre, reculait légèrement.

 

"Un hausse prudente des taux d'intérêt semble être le pronostic le plus partagé au sein des marchés, tandis que les projections confirment un ralentissement (économique) aux Etats-Unis l'année prochaine", a expliqué Craig Erlam, analyste pour Oanda.

 

Si le relèvement de taux de la Banque centrale a lieu, ce sera le quatrième en 2018. Mais des doutes émergent sur la capacité de la Banque centrale à maintenir un tel rythme pour 2019.

 

Le pétrole peine à rebondir en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole peinaient à rebondir mercredi en Asie après avoir plongé à des niveaux plus vus depuis plus d'un an du fait des inquiétudes sur l'excès d'offre mondiale et le recul de la demande.

 

Vers 02H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en janvier, prenait 26 cents à 46,50 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en février, gagnait 34 cents à 56,60 dollars.

 

Les investisseurs s'inquiètent des niveaux records atteints par le production d'or noir en Russie comme aux Etats-Unis. Ils se posent aussi des questions quant à la capacité de l'Opep et de ses alliés de respecter leur accord visant à réduire leurs extractions en 2019.

 

Parallèlement, les signes de ralentissement de l'économie mondiale se multiplient, ce qui donne lieu à des inquiétudes sur la demande de brut.