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Le Fil Info Egédis

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L'actualité du monde pétrolier

Retrouvez ci-dessous les dernières informations concernant le monde pétrolier.

 

Ces infos sont mises à jour régulièrement.

 

Actualités pétrolières du vendredi 22 juin 2018

ven. 22 juin à 09:40

Le pétrole baisse alors que se profile un accord à l'Opep

 

New York (awp/afp) - Les prix du pétrole ont reculé jeudi alors que les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires, réunis à Vienne, semblent se rapprocher d'un accord sur une hausse de leur production.

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a terminé à 73,05 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en baisse de 1,69 dollar par rapport à la clôture de mercredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance, a baissé de 17 cents pour terminer à 65,54 dollars.

 

L'Opep et ses partenaires doivent décider s'ils relèvent ou non les quotas qu'ils se sont imposés. L'Arabie saoudite et la Russie réclament depuis plusieurs semaines une hausse de la production pour faire face à l'envolée des cours et à l'augmentation de la demande mondiale.

 

Opep: l'Iran quitte une réunion technique, ne croit plus à un accord

 

Vienne (awp/afp) - L'Iran a claqué jeudi soir la porte d'une réunion technique avant un rendez-vous semestriel de l'Opep où doit être débattue vendredi à Vienne une éventuelle augmentation de la production mondiale de brut, à laquelle Téhéran est hostile, rapporte l'agence Bloomberg.

 

Le ministre iranien du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh a affirmé qu'il "ne pensait pas" qu'un accord pouvait être trouvé lors de la réunion officielle vendredi, selon l'agence financière.

 

L'Iran, comme l'Irak et le Venezuela, trois pays dont les capacités de production et d'exportation sont limitées, sont opposés à une augmentation de la production, souhaitée par l'Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis face à la hausse des cours et à l'augmentation de la demande mondiale. Ces pays craignent une chute de leurs revenus et une baisse de leurs parts de marché.

 

En fin d'après-midi, le représentant iranien avait cependant indiqué que Téhéran était "prêt à un accord", sans toutefois donner plus de précisions.

 

Opep : la Russie et l'Arabie saoudite s'accordent sans l'Iran avant la réunion

 

Vienne - La Russie et l'Arabie saoudite proposeront une augmentation de la production de l'Opep et de ses partenaires d'un million de barils par jour, ont annoncé leurs ministres jeudi soir, mais devront convaincre l'Iran de ne pas opposer son veto à la décision.

 

A la veille d'une réunion semestrielle de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole à Vienne, les deux piliers du groupe de 24 producteurs qui limitent leurs extractions depuis début 2017 se sont accordés sur les baisses de production à proposer à l'ensemble de ses membres.

 

"Cela devrait empêcher le marché de se resserrer", a affirmé le ministre saoudien Khaled al-Faleh devant des journalistes.

 

L'option retenue se base sur les chiffres de l'Opep, qui estime que l'accord initial, qui visait une réduction de 1,8 million de barils par jour, a mené à une baisse réelle de 2,8 millions de barils par jour.

 

L'euro remonte face à un dollar fragilisé par un indicateur

 

New York (awp/afp) - L'euro regagnait du terrain jeudi face à un dollar ébranlé par un indicateur sans éclat sur l'économie américaine tandis que la livre remontait après une réunion de la Banque d'Angleterre, qui semble s'acheminer vers une hausse des taux en août.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1623 dollar contre 1,1572 dollar mercredi à 21H00 GMT. Elle était descendue en début de séance jusqu'à 1,1509 dollar, son plus bas niveau depuis juillet 2017.

 

La devise européenne se stabilisait face à la monnaie nipponne à 127,71 yens, contre 127,72 yens mercredi soir.

 

Le dollar baissait face à la devise japonaise à 109,88 yens, contre 110,36 yens la veille.

 

Le billet vert a perdu de la vigueur juste après l'annonce d'un fort ralentissement de la croissance de l'activité manufacturière de la région de Philadelphie en juin. Cette accès de faiblesse a surpris les analystes, plus habitués ces derniers mois à des indicateurs de bonne tenue sur l'économie des Etats-Unis.

 

Le pétrole rebondit nettement en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole rebondissaient nettement en Asie vendredi à quelques heures d'une réunion de l'Opep et de ses partenaires qui sont à la recherche d'un compromis pour augmenter leur production.

 

Vers 03H45 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), la référence américaine du brut, pour livraison en août, prenait 96 cents, à 66,50 dollars.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord, principale référence sur le marché mondial, pour la même échéance, gagnait 1,2 dollar à 74,07 dollars.

 

Les représentants de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses dix partenaires, dont la Russie, se retrouvent vendredi et samedi à Vienne.

Actualités pétrolières du mercredi 21 juin 2018

jeu. 21 juin à 09:01

Le pétrole lesté à Londres par l'Opep, porté à New York par les stocks

 

New York (awp/afp) - Le pétrole a reculé mercredi à Londres alors qu'abondent les spéculations à l'approche d'un important sommet entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires.

 

Il a profité en revanche à New York d'une forte chute des stocks de brut américains. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a terminé à 74,74 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en baisse de 34 cents par rapport à la clôture de mardi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour juillet, dont c'est le dernier jour de cotation, a gagné 1,15 dollar à 66,22 dollars.

 

Au fur et à mesure que se rapproche la rencontre entre l'Opep et ses partenaires samedi à Vienne, où ils doivent décider s'ils augmentent ou non les quotas qu'ils se sont imposés, "il devient de plus en plus clair qu'on va se retrouver avec davantage de brut sur le marché mondial", a affirmé John Kilduff d'Again Capital.

 

L'euro se replie face au dollar, scrutant les politiques monétaires

 

New York (awp/afp) - L'euro reculait légèrement mercredi face au dollar dans un marché continuant à s'interroger sur les politiques monétaires des grandes banques centrales et sur l'effet des tensions commerciales entre les Etats-Unis et ses principaux partenaires.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1581 dollar contre 1,1590 dollar mardi à 21H00 GMT. La devise européenne montait face à la monnaie nipponne à 127,88 yens, contre 127,56 yens mardi soir.

 

Le dollar progressait face à la devise japonaise à 110,39 yens, contre 110,06 yens la veille.

 

En l'absence d'indicateur économique majeur, le marché des changes était entre autres guidé par "les considérations politiques et les commentaires de banquiers centraux" réunis à une conférence à Sintra au Portugal, a estimé Boris Schlossberg de BK Asset Management.

 

L'euro est notamment descendu, selon lui, jusqu'à 1,1535 dollar "après des commentaires (du gouverneur de la banque d'Autriche et membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne) Ewald Nowotny, pour qui l'euro devrait encore se déprécier face au dollar"

 

Le pétrole baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole reculaient jeudi en Asie, plombés par les perspectives de voir l'Opep augmenter ses seuils de production.

 

Vers 04H30 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), la référence américaine du brut, pour livraison en août et dont c'est le premier jour comme contrat de référence, perdait 19 cents, à 65,52 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, principale référence sur le marché mondial, pour livraison en août également, reculait de 40 cents à 74,34 dollars.

 

Les représentants de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses dix partenaires, dont la Russie, se retrouvent vendredi et samedi à Vienne.

 

Ces Etats sont engagés depuis début 2017 et théoriquement jusqu'à la fin de l'année par un accord qui leur impose des quotas de production afin de faire remonter les prix.

Actualités pétrolières du mardi 19 juin 2018

mar. 19 juin à 09:24

Le pétrole porté par de nouvelles spéculations sur l'Opep

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont rebondi lundi, portés par de nouvelles spéculations à quelques jours d'une réunion très surveillée de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des problèmes de production en Libye et au Venezuela.

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a terminé à 75,34 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 1,90 dollar par rapport à la clôture de vendredi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a pris 79 cents à 65,85 dollars.

 

Les cours reculaient pourtant en début de séance, plombés par l'aggravation des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis vendredi après l'imposition de nouveaux droits de douane par Washington.

 

La Chine a répliqué en visant notamment des produits agricoles et a aussi indiqué vouloir taxer le pétrole américain à une date ultérieure. "La demande mondiale de pétrole pourrait reculer dans le cas de sanctions chinoises sur la production américaine", a commenté Benjamin Lu, analyste chez Phillip Futures.

 

L'euro en légère hausse face au dollar dans un marché sur ses gardes

 

New York (awp/afp) - L'euro montait lundi face au dollar, les investisseurs optant pour la prudence au vu des tensions commerciales croissantes entre les Etats-Unis et la Chine et des difficultés de la coalition allemande sur les questions migratoires.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1616 dollar contre 1,1610 dollar vendredi à 21H00 GMT. La devise européenne baissait face à la monnaie nipponne à 128,36 yens, contre 128,43 yens vendredi soir. Le dollar reculait, lui, aussi face à la devise japonaise à 110,51 yens, contre 110,66 yens vendredi.

 

"Les marchés des changes ont entamé la semaine très tranquillement", a remarqué Boris Schlossberg de BK Asset Management en imputant notamment ce calme à l'intérêt des cambistes pour le Mondial de football.

 

"Mais le peu d'action observé a montré clairement une tendance à l'aversion pour le risque", a-t-il ajouté. Les cambistes s'interrogent notamment sur les conséquences pour la croissance mondiale de la décision du président américain Donald Trump d'imposer des taxes supplémentaires sur les importations de produits chinois, une annonce à laquelle Pékin a immédiatement répliqué.

 

Le pétrole recule en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole reculaient mardi en Asie, les spéculations sur une hausse ou non des quotas de production lors d'une prochaine réunion de l'Opep allant bon train.

 

Vers 04H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), la référence américaine du brut, pour livraison en juillet, reculait de 32 cents, à 65,53 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, principale référence sur le marché mondial, pour livraison en août, perdait 748 cents à 74,86 dollars.

 

Les représentants de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses dix partenaires, dont la Russie, se retrouvent vendredi et samedi à Vienne.

 

Ces Etats sont engagés depuis début 2017 et théoriquement jusqu'à la fin de l'année par un accord qui leur impose des quotas de production dans le but de faire remonter les prix dans un contexte d'offre surabondante.

 

Les débats devraient être agités.

 

Les deux géants de la production que sont l'Arabie saoudite et la Russie ont fait part de leur souhait de sortir de ce carcan.

 

Mais certains pays ne sont pas en mesure de relancer leurs extractions et s'opposent déjà à une révision des objectifs de limitation de la production.

 

Au premier rang des récalcitrants, l'Iran, qui voit d'un mauvais oeil la possibilité d'une baisse des cours alors qu'il est pénalisé par les sanctions américaines, et ne pourra augmenter sa production.

 

"L'Opep est fracturé ou se fracture. Hier, nous avons entendu de la part de l'Iran qu'il allait, avec le Venezuela et l'Irak, chercher à mettre son véto à une hausse de la production", a commenté Greg McKenna, analyste chez AxiTrader.

 

Les marchés sont aussi inquiets des répercussions de la nouvelle escalade des tensions commerciales entre Washington et Pékin sur la demande mondiale de brut.

Actualités pétrolières du lundi 18 juin 2018

lun. 18 juin à 10:51

Le pétrole chute, redoutant une escalade des sanctions commerciales

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont nettement reculé vendredi, après une nouvelle brusque escalade des tensions commerciales entre Washington et Pékin, les courtiers craignant des effets négatifs sur la demande mondiale de brut.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a fini à 73,44 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 2,50 dollars par rapport à la clôture de jeudi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a abandonné 1,83 dollar à 65,06 dollars.

 

Donald Trump a mis vendredi ses menaces à exécution en annonçant qu'il imposait de nouveaux droits de douane de 25% sur 50 milliards de dollars d'importations chinoises.

 

Pékin, par l'intermédiaire du ministère chinois du Commerce, a de son côté annoncé qu'il imposerait aux Etats-Unis des droits de douane "identiques" à ceux qu'ils ont décidé de lui infliger.

 

"Plus que toute autre raison, les craintes de guerre commerciale et ses potentielles conséquences sur la demande mondiale en pétrole ont pesé sur les indices", a affirmé Phil Flynn de Price Futures Group.

 

L'euro remonte face à un dollar affaibli par les tensions commerciales

 

New York (awp/afp) - L'euro, au plus bas depuis onze mois face au dollar en début de séance, a regagné du terrain en cours de séance vendredi alors que les investisseurs craignent une guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1611 dollar contre 1,1568 dollar jeudi à 21H00 GMT. Vers 07H15 GMT, l'euro est tombé jusqu'à 1,1543 dollar, son plus bas niveau depuis juillet 2017.

 

La devise européenne remontait face à la monnaie nipponne à 128,41 yens, contre 127,98 yens jeudi soir. Le dollar baissait un peu face à la devise japonaise à 110,60 yens, contre 110,63 yens la veille.

 

Le billet vert "a repris un peu son souffle" après avoir grimpé en début de séance à son plus haut niveau depuis plusieurs mois face aux principales devises, a observé Joe Manimbo de Western Union Business.

 

Le pétrole continue de plonger en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole continuaient de plonger en Asie lundi, les marchés s'attendant à une hausse des quotas de production lors d'une prochaine réunion de l'Opep.

 

Vers 05H10 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), la référence américaine du brut, pour livraison en juillet, reculait de 1,21 dollar, à 63,85 dollars.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord, principale référence sur le marché mondial, pour livraison en août, perdait 70 cents à 72,74 dollars.

 

Les marchés s'attendent à l'annonce d'une augmentation de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses dix partenaires, dont la Russie, lors de leur réunion des 22 et 23 juin à Vienne.

 

Ces Etats sont engagés depuis début 2017 et théoriquement jusqu'à la fin de l'année par un accord qui leur impose des quotas de production dans le but de faire remonter les prix.

Actualités pétrolières du vendredi 15 juin 2018

ven. 15 juin à 10:03

Le pétrole recule à Londres, une hausse de la production de l'Opep se profile

 

Les pétroles cotés à Londres a reculé jeudi alors que la Russie a affirmé qu'une hausse marquée de la production serait sur la table lors de la réunion de l'Opep et de ses partenaires prévue la semaine prochaine.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août, principale référence sur le marché mondial, a fini à 75,94 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 80 cents par rapport à la clôture de mercredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a quant à lui gagné 25 cents, à 66,89 dollars.

 

Le ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, a affirmé que son pays souhaitait voir la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses partenaires augmenter dès le 1er juillet, a rapporté l'agence Bloomberg.

 

L'euro chute face au dollar après une réunion de la BCE

 

L'euro chutait fortement jeudi face au dollar alors que la Banque centrale européenne (BCE) a fait part de son intention de laisser ses taux d'intérêt au plus bas jusqu'à l'été 2019, soit plus tard qu'anticipé.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1594 dollar, contre 1,1791 dollar mercredi à 21H00 GMT. La devise européenne chutait également face à la monnaie nipponne à 128,20 yens, contre 130,11 yens mercredi soir. Le dollar montait stable face à la devise japonaise à 110,58 yens, contre 110,34 yens à la clôture de la veille.

 

L'euro s'est soudainement replié juste après la diffusion du communiqué marquant la fin d'une réunion de la BCE et a ensuite continué à baisser.

 

L'institution a annoncé la fin de ses importants rachats de dette (QE) pour décembre, signant la disparition d'un programme exceptionnel conçu en pleine crise pour soutenir la croissance. Elle s'est toutefois laissée la possibilité de revenir sur cette décision si l'inflation replongeait dans les prochains mois dans la zone euro.

 

Le pétrole mitigé en Asie

 

Les cours du pétrole évoluaient dans des directions opposées vendredi en Asie, des combats autour de deux sites pétroliers libyens le disputant aux inquiétudes quant à une hausse de la production de l'Opep.

 

Vers 03H20 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), la référence américaine du brut, pour livraison en juillet, prenait cinq cents à 66,94 dollars.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord, principale référence sur le marché mondial, pour livraison en août, perdait 12 cents à 76,54 dollars.

 

Depuis début 2017, le cartel et dix autres producteurs, dont la Russie, limitent leurs extractions, dans le but de compenser une production abondante aux Etats-Unis et de faire remonter les cours.

 

Mais le 22 juin à Vienne, l'Opep devrait réexaminer la situation alors que le baril a franchi cette année le seuil des 80 dollars sur fond de problèmes de production au Venezuela et de sanctions américaines contre l'Iran.

Actualités pétrolières du jeudi 14 juin 2018

jeu. 14 juin à 09:47

Le pétrole avance, les stocks américains surpassant les critiques de Trump

 

Les prix du pétrole ont progressé mercredi après un recul marqué des stocks américains de brut, d'essence et d'autres produits distillés, dans un marché finalement peu affecté par une virulente critique de Donald Trump contre l'Opep.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a clôturé à 76,74 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,06 dollar par rapport à la clôture de mardi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a avancé de 28 cents à 66,64 dollars.

 

Lors de la semaine achevée le 8 juin, les réserves commerciales de brut aux Etats-Unis ont chuté de 4,1 millions de barils, d'après un rapport de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

 

- Russie et Arabie saoudite -

 

"Ce n'est pas la première fois qu'il formule ces critiques et surtout, l'Opep est généralement peu influencée par ce type de commentaires", a indiqué M. Williams.

 

En outre, deux importants producteurs, l'Arabie Saoudite et la Russie, ont déjà dit vouloir mettre sur la table une hausse des quotas de production lors de leur prochaine réunion sur le sujet fin juin à Vienne.

 

Les pays de l'Opep et leurs dix partenaires sont engagés depuis début 2017 dans un partenariat visant à réduire leur production de brut pour écouler les stocks mondiaux et faire remonter les prix.

 

Cet accord a semblé porté ses fruits depuis un an et demi: le baril de Brent, référence sur le marché mondial, est passé d'environ 50 dollars fin 2016 à plus de 80 dollars en mai.

 

Le dollar se stabilise face à l'euro à la faveur d'une Fed plus agressive

 

Le dollar se stabilisait mercredi en cours de séance new-yorkaise face à l'euro, soutenu par une banque centrale américaine (Fed) plus optimiste sur l'économie du pays et disposée à relever ses taux plus rapidement que prévu jusque-là.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1755 dollar contre 1,1745 dollar mardi à 21H00 GMT. La devise européenne montait face à la monnaie nipponne à 130,05 yens, contre 129,64 yens mardi soir. Le dollar, de son côté, gagnait un peu de terrain face à la devise japonaise à 110,64 yens, contre 110,37 yens la veille.

 

Le dollar, en léger repli en début de séance, s'est redressé immédiatement face à un panier composé des principales devises après la diffusion d'un communiqué de la Fed, qui a relevé ses prévisions de croissance et d'inflation pour 2018.

 

Elle a aussi fait part d'une remontée de ses taux d'intérêt pour la seconde fois de l'année et prévu des hausses de taux supplémentaires d'ici fin décembre pour parer à une surchauffe de l'économie américaine.

 

"La confiance accrue de la Fed dans la solidité de l'économie l'a conduite à relever ses prévisions de hausses de taux pour l'ensemble de l'année de trois à quatre, ce qui est un facteur porteur pour le dollar", a rappelé Joseph Manimbo de Western Union. Toute hausse de taux rend en effet le dollar plus rémunérateur et en conséquence plus attractif pour les investisseurs.

 

Le pétrole recule en Asie

 

Les cours du pétrole reculaient jeudi en Asie, les investisseurs craignant une hausse des quotas de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de sa réunion du 22 juin.

 

Vers 04h00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), la référence américaine du brut, pour livraison en juillet, cédait un cent à 66,63 dollars.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord, référence européenne, pour livraison en août, perdait 20 cents à 76,54 dollars.

 

Depuis début 2017, le cartel et dix autres producteurs, dont la Russie, limitent leurs extractions, dans le but de compenser une production abondante aux Etats-Unis et de faire remonter les cours.

 

Le 22 juin à Vienne, l'Opep devrait réexaminer la situation alors que les cours ont franchi cette année le seuil des 80 dollars sur fond de problèmes de production au Venezuela et de sanctions américaines contre l'Iran.

Actualités pétrolières du mercredi 13 juin 2018

mer. 13 juin à 11:09

Les cours du pétrole divergent, tournés vers l'Opep et les stocks américains

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont divergé mardi alors que la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a augmenté en mai à l'approche d'une réunion décisive, et à la veille du rapport sur les stocks américains.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a clôturé à 75,88 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 58 cents par rapport à la clôture de lundi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a pris 26 cents à 66,36 dollars.

 

La production de brut des pays de l'Opep a légèrement augmenté le mois dernier, tirée par l'Arabie Saoudite. Cela a lesté le prix du baril coté à Londres, celui-ci étant souvent davantage sensible aux nouvelles internationales que celui coté à New York.

 

Depuis début 2017, l'Opep et dix autres producteurs, dont la Russie, limitent leurs extractions, dans le but de faire remonter les cours et de maintenir un marché à l'équilibre.

 

L'euro baisse face au dollar dans un marché surveillant la Fed

 

New York (awp/afp) - L'euro montait légèrement face au dollar lundi, aidé par des commentaires rassurants en provenance d'Italie à l'orée d'une semaine chargée entre le sommet réunissant Donald Trump et Kim Jong Un, plusieurs réunions de grandes banques centrales et une salve d'indicateurs.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1786 dollar contre 1,1775 dollar vendredi à 21H00 GMT. La devise européenne montait face à la monnaie nipponne à 129,67 yens, contre 128,92 yens vendredi soir.

 

Le dollar progressait lui aussi face à la devise japonaise à 110,02 yens, contre 109,32 yens vendredi.

 

Les marchés ont pu être rassurés par les propos du ministre italien de l'Economie, Giovanni Tria, qui a affirmé que le gouvernement constitué par les antisystème et l'extrême droite était "unanime" quant au maintien de l'Italie dans la zone euro.

 

"C'est suffisant pour que l'euro monte sur le marché des changes. La mini-crise italienne est passée et déjà oubliée", ont jugé les analystes de Commerzbank.

 

Le pétrole recule en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole reculaient mercredi en Asie à quelques heures de la publication du rapport hebdomadaire sur les stocks américains, dans un marché fébrile avant une réunion décisive de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

 

Vers 05H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), la référence américaine du brut, pour le contrat de juillet, cédait 36 cents à 66 dollars par rapport à la clôture de mardi, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord, référence européenne, pour livraison en août perdait 26 cents à 75,62 dollars.

 

Les acteurs du marché ont les yeux tournés vers les Etats-Unis, où doivent être annoncées dans la journée les données hebdomadaires de l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA).

 

Pour la semaine achevée le 8 juin, les analystes tablent sur une baisse des stocks de brut de 1,5 million de barils mais sur des hausses des réserves d'essence (+1 million de barils) et de celles d'autres produits distillés (diesel et fioul de chauffage, +500.000 barils), selon la médiane d'un consensus compilé par Bloomberg.

Actualités pétrolières du mardi 12 juin 2018

mar. 12 juin à 09:07

L'Irak accuse des producteurs de pétrole de dépasser les quotas

 

Bagdad - L'Irak a accusé lundi d'autres pays producteurs d'extraire plus de barils que le quota fixé l'an dernier par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires, à l'approche d'une importante réunion le 22 juin.

 

"Des producteurs membres ou non de l'Opep n'ont pas respecté les objectifs fixés (...) et le prix du pétrole n'a pas atteint le niveau souhaité", a déploré le ministre irakien du Pétrole dans un communiqué.

 

Pour "arriver à un prix équitable et cohérent", a ajouté Jabbar al-Louaïbi, "il faut plus de soutien, de stabilité et d'engagement des pays producteurs" envers l'accord de limitation de la production entré en vigueur début 2017.

 

En vertu de cet accord, les membres de l'Opep et d'autres pays producteurs, dont la Russie, se sont engagés à limiter leur production pour réduire l'offre de pétrole et ainsi tenter de redresser les prix sur le marché mondial.

 

Mais d'après l'agence russe Interfax, la Russie, qui fait partie des trois plus grand producteurs mondiaux, aurait dépassé en juin son objectif de production quotidienne, fixé à 10,95 millions de barils par jour.

 

L'euro, soutenu par l'Italie, en légère hausse face au dollar

 

New York (awp/afp) - L'euro montait légèrement face au dollar lundi, aidé par des commentaires rassurants en provenance d'Italie à l'orée d'une semaine chargée entre le sommet réunissant Donald Trump et Kim Jong Un, plusieurs réunions de grandes banques centrales et une salve d'indicateurs.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1786 dollar contre 1,1775 dollar vendredi à 21H00 GMT.

 

La devise européenne montait face à la monnaie nipponne à 129,67 yens, contre 128,92 yens vendredi soir. Le dollar progressait lui aussi face à la devise japonaise à 110,02 yens, contre 109,32 yens vendredi.

 

Les marchés ont pu être rassurés par les propos du ministre italien de l'Economie, Giovanni Tria, qui a affirmé que le gouvernement constitué par les antisystème et l'extrême droite était "unanime" quant au maintien de l'Italie dans la zone euro.

 

Le pétrole en ordre dispersé, interrogations sur la production russe

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont stagné à Londres et avancé à New York lundi dans un marché focalisé sur la production venue de l'Opep et de ses partenaires, dont la Russie, à l'approche d'une réunion du cartel.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a terminé à 76,46 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, inchangé par rapport à la clôture de vendredi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a pris 36 cents à 66,10 dollars.

 

Moscou, qui mène avec l'Arabie saoudite un groupe de pays qui limitent volontairement leur production depuis début 2017, aurait modéré ses efforts en produisant 11,09 millions de barils par jour sur la première semaine de juin, a rapporté l'agence russe Interfax.

 

C'est au-dessus de l'objectif de production quotidienne pour la Russie, établi à 10,95 millions de barils par jour selon l'accord passé entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires, alors qu'une réunion sur le sujet aura lieu vendredi 22 juin à Vienne.

Actualités pétrolières du lundi 11 juin 2018

lun. 11 juin à 09:14

Le pétrole recule, hésitant à s'engager avant une réunion de l'Opep

 

Les cours du pétrole ont terminé en baisse vendredi dans un marché restant en retrait en attendant une importante réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) le 22 juin.

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a terminé à 76,46 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en baisse de 86 cents par rapport à la clôture de jeudi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a perdu 21 cents à 65,74 dollars.

 

Sur la semaine le Brent a perdu 0,43% et le WTI a cédé 0,11%."Il sera difficile pour le marché de déterminer une tendance claire avant la réunion de l'Opep et de ses partenaires le 22 juin à Vienne", a commenté James Williams de WTRG Economics.

 

L'euro, plombé par des indicateurs européens, baisse face au dollar

 

L'euro repartait à la baisse vendredi face au dollar, après la publication de données économiques défavorables concernant l'Allemagne et la France et alors que les regards des investisseurs sont tournés vers le G7 avant une nouvelle semaine chargée.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1771 dollar contre 1,1800 jeudi à 21H00 GMT. La devise européenne baissait face à la monnaie nipponne à 128,86 yens, contre 129,43 yens jeudi soir. Le dollar baissait face à la devise japonaise à 109,48 yens, contre 109,70 yens la veille. L'euro a été surtout pénalisé vendredi par la publication de la production industrielle allemande en avril.

 

Si le chiffre de mars a été révisé à la hausse (+1,7% contre +1% précédemment), celui d'avril a reculé de 1,0% sur un mois alors que le consensus d'analystes Factset tablait sur une hausse de 0,25%. Sur le même mois, l'excédent commercial allemand a reculé à 19,4 milliards d'euros. Ces données semblent montrer "que l'économie ne va probablement pas rebondir fortement après le ralentissement du premier trimestre", a jugé Jack Allen, analyste pour Capital Economics.

 

La veille, les données avaient déjà fait état d'un plongeon des commandes passées à l'industrie allemande de 2,5% sur un mois en avril, après une contraction de 1,1% en mars.

 

Le pétrole sans direction en Asie

 

Les cours du pétrole évoluaient en ordre dispersé lundi en Asie, affectés par l'annonce d'une hausse des puits en activité aux Etats-Unis, dans un marché prudent avant une importante réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) le 22 juin.

 

Vers 04H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), la référence américaine du brut, pour le contrat de juillet, cédait 7 cents à 65,67 dollars par rapport à la clôture de vendredi, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord, référence européenne, pour livraison en août montait de 3 cents à 76,49 dollars.

 

Selon la société américaine Baker Hughes, le nombre hebdomadaire de puits de pétrole actifs aux Etats-Unis, qui donne une indication de la production américaine de brut à venir, a augmenté à 862 unités, leur plus haut niveau depuis 2015.

 

La production grimpe généralement à l'approche de l'été en prévision d'une hausse de la consommation d'essence, du fait du départ sur les routes de nombreux Américains pour leurs congés.

Actualités pétrolières du vendredi 8 juin 2018

ven. 08 juin à 09:41

Le pétrole repart à la hausse, surveillant l'Opep et le Venezuela

 

Les cours du pétrole sont repartis nettement à la hausse jeudi dans un marché se concentrant sur une importante réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et sur la détérioration de l'industrie pétrolière au Venezuela.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a clôturé à 77,32 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,96 dollar par rapport à la clôture de mercredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a pris 1,22 dollar pour terminer à 65,95 dollars une heure.

 

L'Opep, qui s'est associée à d'autres producteurs, dont la Russie, pour limiter ses extractions afin d'éviter une surabondance sur le marché, se réunira officiellement à Vienne le 22 juin et les rumeurs vont bon train sur les décisions qui pourraient en sortir.

 

L'euro en hausse face au dollar, toujours tiré par la BCE

 

L'euro poursuivait jeudi sa hausse face au dollar, toujours soutenu par la possibilité que la Banque centrale européenne (BCE) prépare la fin de son programme de rachat de dette lors de sa réunion de la semaine prochaine.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 heure de Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1811 dollar contre 1,1774 mercredi à 21H00 GMT. La devise européenne baissait face à la monnaie nippone à 129,59 yens, contre 129,74 yens mercredi soir. Le dollar reculait face à la devise japonaise à 109,73 yens, contre 110,18 yens la veille.

 

"Nous pensons qu'entre maintenant et la réunion de la BCE (le 14 juin), il est probable que la tendance soit à la hausse" sur l'euro, a expliqué Naeem Aslam, analyste pour Think Markets. "Pourquoi? Car il est l'heure que la BCE montre les muscles et adopte une position ferme sur la fin de sa politique monétaire accommodante", a-t-il poursuivi.

 

Le chef économiste de l'institution, Peter Praet, a estimé mercredi à Berlin que l'inflation en zone euro remontait suffisamment pour débattre la semaine prochaine de l'abandon de son vaste programme de rachats de dette, surnommé QE.