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L'actualité du monde pétrolier

Retrouvez ci-dessous les dernières informations concernant le monde pétrolier.

 

Ces infos sont mises à jour régulièrement.

 

Actualités pétrolières du lundi 19 septembre 2017

lun. 18 sept. à 09:01

Face au seuil des 50 dollars, le pétrole new-yorkais fait du surplace

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole coté à New York, en forte hausse au cours des séances précédentes, se sont heurtés à la barre symbolique des 50 dollars et sont restés vendredi au même niveau.


Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a clôturé comme la veille à 49,89 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).


Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé en légère hausse, de 15 cents par rapport à la clôture de jeudi, à 55,62 dollars.


Le prix du baril de WTI "a bien augmenté ces derniers jours mais quand il a fallu franchir durablement le seuil des 50 dollars, une barrière psychologique importante, on n'a pas trouvé suffisamment de soutien pour aller plus haut", a commenté Matt Smith de ClipperData.

L'euro se renforce face au dollar, la livre britannique poursuit sa reprise


New York (awp/afp) - L'euro montait vendredi face à un dollar affaibli par des indicateurs décevants, tandis que la livre britannique profitait de la probabilité accrue d'un resserrement monétaire au Royaume-Uni dans les mois à venir.


Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,1947 dollar, contre 1,1915 dollar jeudi vers 21H00 GMT.
Le devise européenne montait face à la monnaie nippone, à 132,45 yens pour un euro - grimpant même vers 11H45 GMT à 133,09 yens, son niveau le plus fort depuis décembre 2015 - contre 131,43 yens la veille.


Le billet vert aussi gagnait du terrain face à la devise japonaise, à 110,86 yens contre 110,31 yens jeudi soir.
La livre britannique, qui avait déjà profité jeudi de commentaires de la Banque d'Angleterre laissant entrevoir une possible hausse de ses taux, a reçu un nouveau coup de pouce vendredi avec les commentaires d'un des neuf membres du Comité monétaire de la BoE, Gertjan Vlieghe.


Le pétrole orienté à la hausse en Asie


Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, lundi en Asie, mais les gains étaient limités par de nouvelles inquiétudes quant à l'excès d'offre.


Vers 03H45 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, gagnait un cent à 49,90 dollars dans les échanges électroniques en Asie.


Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en novembre, progressait de 10 cents à 55,72 dollars.
Les cours ont atteint la semaine dernière des niveaux qu'ils n'avaient plus connus depuis plusieurs mois après que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont relevé leurs prévisions sur la demande mondiale cette année et l'année prochaine.


Mais si une demande plus forte va "aider à faire face à l'excès d'offre sur le marché, il est peu probable que les réserves de brut retombent cette année à leur moyenne de cinq ans", a estimé Capital Economics.

Actualités pétrolières du vendredi 15 septembre 2017

ven. 15 sept. à 11:02

Le pétrole frôle les 50 dollars à New York, au plus haut depuis avril à Londres

 

New York (awp/afp) - Les prix du pétrole ont profité jeudi de l'optimisme de grandes agences mondiales sur la demande d'or noir dans le monde, le baril new-yorkais flirtant avec le seuil symbolique des 50 dollars tandis que le baril londonien est monté à son plus haut depuis avril.

 

Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a gagné 59 cents pour clôturer à 49,89 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), son plus haut niveau depuis début août.

 

Il est monté jusqu'à 50,50 dollars en cours de séance avant de se tasser.

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 55,47 dollars, en hausse de 31 cents par rapport à la clôture de mercredi. Il s'agit de son plus haut niveau depuis mi-avril.

 

Les cours ont continué à profiter des rapports de l'Agence internationale de l'Energie (EIA) et de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) diffusés respectivement mercredi et mardi.

 

L'euro en hausse face au dollar, la livre dopée par la Banque d'Angleterre

 

New York (awp/afp) - L'euro regagnait un peu de terrain face au dollar jeudi tandis que la livre britannique grimpait après des commentaires de la Banque d'Angleterre (BoE) laissant entrevoir une possible hausse de ses taux.

 

Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,1915 dollar, contre 1,1885 dollar mercredi vers 21H00 GMT.

 

La devise européenne montait face à la monnaie nippone, à 131,43 yens contre 131,28 yens la veille.

 

Le billet vert perdait du terrain face à la devise japonaise, à 110,31 yens contre 110,47 yens mercredi soir.

 

"La journée a été agitée sur les marchés avec une livre britannique qui a occupé le devant de la scène" du fait de commentaires plus fermes que prévu de la BoE, a commenté Fawad Razaqzada, analyste chez Forex.com.

 

Le pétrole recule en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Le pétrole reculait vendredi en Asie sous l'effet de prises de bénéfices après des gains dus à des prévisions optimistes quant à la demande d'or noir et une offre en baisse.

 

Vers 05H30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, cédait 15 cents à 49,74 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en novembre, perdait 16 cents à 55,31 dollars.

 

Dans son rapport mensuel diffusé mercredi, l'AIE estime que la demande mondiale de pétrole va augmenter de 1,6 million de barils par jour (mbj) en 2017. C'est 100.000 barils par jour de plus que ses estimations d'août.

 

Elle table aussi sur un rééquilibrage du marché grâce aux réductions de la production initiées par l'Opep.

Actualités pétrolières du jeudi 14 septembre 2017

jeu. 14 sept. à 09:16

Le pétrole aidé à New York par un regain d'optimisme sur la demande de brut

 

New York (awp/afp) - Les prix du pétrole coté à New York ont terminé en nette hausse mercredi, portés par un regain d'optimisme sur la demande mondiale d'or noir en 2017, de la part de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) notamment.

 

Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a gagné 1,07 dollar pour clôturer à 49,30 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 55,16 dollars, en hausse de 89 cents par rapport à la clôture de mardi.

 

"Le rapport mensuel de l'AIE a servi de catalyseur pour la progression des cours" ce mercredi "car il dépeint une situation qui s'améliore pour le marché pétrolier", avance Andrew Lebow de Commodity Research Group.

 

L'euro recule face à un dollar revigoré, la livre britannique peine

 

New York (awp/afp) - L'euro reculait mercredi face à un dollar soutenu par un chiffre de bonne tenue sur l'inflation et un regain d'espoirs sur une réforme fiscale aux Etats-Unis, tandis que la livre britannique était sous pression après un indicateur décevant.

 

Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,1885 dollar, contre 1,1964 dollar mardi vers 21H00 GMT.

 

La devise européenne baissait également face à la monnaie nippone, à 131,28 yens contre 131,82 yens la veille. Elle a atteint en début d'échanges asiatiques 132,01 yens, son niveau le plus fort depuis début février 2016.

 

Le dollar montait face à la devise japonaise, à 110,47 yens contre 110,18 yens mardi soir.

 

Le billet vert "s'est renforcé face à l'ensemble des principales devises après l'annonce d'un chiffre convenable sur l'inflation et une nouvelle salve de gros titres, aussi bien en provenance de la Maison Blanche que du Congrès, sur une éventuelle réforme fiscale", a remarqué Eric Viloria de Wells Fargo.

 

Le pétrole orienté à la baisse en Asie à cause de prises de bénéfices

 

Singapour (awp/afp) - Le pétrole reculait jeudi en Asie sous l'effet de prises de bénéfices après des gains dus à des prévisions optimistes quant à la demande d'or noir.

 

Vers 05H00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, cédait sept cents à 49,23 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en novembre, perdait 14 cents à 55,02 dollars.

 

"Les acheteurs ont donné de l'élan au brut car la confiance a été alimentée par de meilleures prévisions sur la demande émanant à la fois de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) et de l'Opep", a déclaré Jingyi Pan, analyste chez IG.

 

"C'est la meilleure prévision depuis 2015, d'où l'optimisme" des marchés.

Actualités pétrolières du mercredi 13 septembre 2017

mer. 13 sept. à 10:08

Le pétrole soutenu par la réduction de la production de l'Opep

 

New York (awp/afp) - Les prix du pétrole ont terminé en légère hausse mardi après l'annonce d'un repli de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en août au moment où l'impact des ouragans aux Etats-Unis s'atténue.

 

Le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, a gagné 16 cents et clôturé à 48,23 dollars, sur le contrat pour livraison en octobre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 54,27 dollars, en hausse de 43 cents par rapport à la clôture de lundi.

 

"Le WTI se stabilise juste sous le seuil des 50 dollars", estime Gene McGillian de Tradition Energy.

 

"Certaines des inquiétudes liées aux conséquences de la fermeture des raffineries (après le passage de l'ouragan Harvey) de la côte du Golfe du Mexique se dissipent au fur et à mesure que l'activité revient à la normale", explique-t-il.

 

Parallèlement, l'ouragan Irma a été moins dévastateur que prévu et ne devrait pas affecter outre-mesure la demande en carburant.

 

L'euro en légère hausse face au dollar, la livre britannique s'apprécie

 

New York (awp/afp) - L'euro se stabilisait mardi face à un dollar soutenu par un regain de vigueur sur les marchés américains tandis que la livre britannique grimpait après l'annonce d'une accélération de l'inflation.

 

Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,1964 dollar, contre 1,1954 dollar lundi vers 21H00 GMT.

 

Le devise européenne montait face à la monnaie nippone, à 131,82 yens pour un euro - atteignant même vers 15H40 GMT 131,72 yens, son niveau le plus fort depuis début février - contre 130,83 yens la veille.

 

Le dollar aussi gagnait du terrain face à la devise japonaise, à 110,18 yens pour un dollar contre 109,44 yens lundi soir.

A défaut d'indicateur américain majeur, "le dollar profite d'un environnement propice, alors que les inquiétudes liées aux ouragans se dissipent et qu'on observe une certaine accalmie sur le front géopolitique", a avancé Sireen Harajli, analyste chez Mizuho.

 

Le pétrole orienté à la baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse mercredi en Asie, dans un volume d'échanges très faible, les prix étant plombés par des réticences vraisemblables du Nigeria à réduire sa production.

 

Vers 04h30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, cédait 2 dollars à 48,21 euros dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en novembre, cédait 13 cents à 54,14 dollars.

 

Les prix avaient terminé mardi en légère hausse après l'annonce d'un repli de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en août au moment où l'impact des ouragans aux Etats-Unis s'atténue.

 

"Des choses intéressantes se sont passées dans la nuit sur les marchés pétroliers. L'Opep a amélioré sa prévision sur la croissance de la demande en 2017 et a estimé que l'accord sur la production aidait le marché à se rééquilibrer", a déclaré Greg McKenna, analyste chez Axitrader.

Actualités pétrolières du vendredi 8 septembre 2017

ven. 08 sept. à 09:40

Le pétrole new-yorkais touché par la montée des stocks de brut aux USA

 

New York (awp/afp) - Le pétrole coté à New York a légèrement reculé jeudi face à une hausse un peu plus forte que prévu des réserves de brut aux Etats-Unis après le passage de l'ouragan Harvey, tout en gardant un oeil sur les prochaines tempêtes.

 

Le prix du baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, a cédé 7 cents à 49,09 dollars sur le contrat pour livraison en octobre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 54,49 dollars, en hausse de 29 cents par rapport à la clôture de mercredi.

 

Les inondations provoquées par l'ouragan Harvey, qui avait touché le Texas le 25 août, ont eu pour conséquence de faire monter les réserves de brut aux Etats-Unis.

 

Au pic des perturbations, près d'un quart des capacités de raffinage américaines ont en effet été mises hors service, réduisant la demande pour le pétrole brut et la production de produits transformés.

 

L'euro grimpe au-dessus de 1,20 dollar après les propos de Draghi

 

New York (awp/afp) - L'euro montait face au dollar jeudi, soutenu par la perspective d'un réexamen de la politique monétaire accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) en octobre.

 

Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,2022 dollar, contre 1,1918 dollar mercredi vers 21H00 GMT.

 

L'euro avait déjà franchi brièvement le seuil symbolique de 1,20 dollar le 29 août après un tir de missile nord-coréen, revenant alors au plus haut depuis janvier 2015.

 

La devise européenne montait un peu face à la monnaie nippone, à 130,43 yens contre 130,13 yens mercredi soir.

 

Le dollar baissait face à la devise japonaise, à 108,49 yens contre 109,19 yens la veille.

 

La monnaie européenne grimpait déjà quelque peu face au billet vert avant les conclusions de la très attendue réunion de la BCE, puis a accéléré la cadence au début de la conférence de presse de son président Mario Draghi.

 

Le pétrole à la hausse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, vendredi en Asie, à la faveur de la baisse du dollar et en raison de craintes d'un nouvel essai de missile par la Corée du Nord pendant le week-end.

 

Vers 03h40 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, progressait de 13 cents, à 49,22 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en novembre, gagnait 23 cents à 54,72 dollars.

 

"La baisse du dollar a soutenu les deux contrats en Asie avant le week-end, comme les inquiétudes d'un nouvel essai de missile intercontinental ce week-end", a déclaré à l'AFP Jeffrey Halley, analyste chez OANDA.

 

Certains pensent que la Corée du Nord pourrait marquer samedi l'anniversaire du régime avec un nouvel essai d'ICBM, ce qui aggraverait encore les tensions sur la péninsule.

Actualités pétrolières du jeudi 7 septembre 2017

jeu. 07 sept. à 09:54

La reprise des raffineries texanes soutient le pétrole à New York

 

Le pétrole coté à New York a terminé en hausse mercredi, profitant du redémarrage sans accroc majeur des raffineries américaines après la tempête Harvey et de signaux encourageants de l'Arabie saoudite et la Russie sur leur production.

 

Le prix du baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, a pris 50 cents et a clôturé à 49,16 dollars sur le contrat pour livraison en octobre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

"Les cours s'étaient beaucoup repliés au passage d'Harvey mais ses effets ont en fait été mitigés", a relevé Bill O'Grady de Confluence Investments.

 

"Oui l'activité des raffineries a baissé", faisant reculer la demande de brut, a-t-il expliqué. "Mais la tempête a aussi perturbé la production et réduit les importations", a-t-il ajouté.

 

L'euro stable face à un dollar aidé par l'espoir d'avancées sur le budget

 

L'euro se stabilisait mercredi face à un dollar revigoré par l'espoir de progrès dans les discussions à Washington sur le budget et le plafond de la dette aux Etats-Unis à la veille d'une réunion de la Banque centrale européenne (BCE).

 

Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,1918 dollar, contre 1,1912 dollar mardi vers 21H00 GMT.

 

Le devise européenne montait aussi face à la monnaie nippone, à 130,13 yens contre 129,64 yens mardi.

 

Le dollar progressait face à la devise japonaise, à 109,19 yens contre 108,82 yens la veille.

 

"Le billet vert s'est redressé après les gros titres en provenance de Washington suggérant des avancées sur le budget", a relevé Omer Esiner de Commonwealth Foreign Exchange.

 

Le pétrole recule en Asie

 

Les cours du pétrole reculaient légèrement jeudi en Asie sous l'effet de prises de bénéfices après un nouveau rebond dû à la remise en service progressive des raffineries américaines fermées par la tempête Harvey.

 

Vers 02h30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, perdait six cents, à 49,10 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en novembre, cédait sept cents, à 54,13 dollars.

 

Les investisseurs profitent habituellement des échanges asiatiques pour prendre leurs bénéfices ou acheter à bon compte avant l'ouverture de la séance à Londres pour le Brent et New York pour le WTI, expliquent les analystes.

 

Harvey a provoqué d'importantes inondations en frappant le Golfe du Mexique le 25 août. Près d'un quart des capacités de raffinage américaines ont été mises hors service, alimentant de nouvelles craintes d'excès d'offre dans un marché mondial surabondant.

Actualités pétrolières du mercredi 6 septembre 2017

mer. 06 sept. à 09:20

Le pétrole porté à New York par le retour des raffineries du Golfe du Mexique

 

Le pétrole coté à New York a terminé en nette hausse mardi, les investisseurs misant sur un regain de demande pour le brut américain au fur et à mesure que les raffineries fermées au passage de l'ouragan Harvey reprennent progressivement leur activité.

 

Le cours du baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine, a pris 1,37 dollar pour clôturer à 48,66 dollars sur le contrat pour livraison en octobre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 53,38 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,04 dollar par rapport à la clôture de lundi.

 

"De nombreuses raffineries avaient fermé au passage de l'ouragan Harvey, faisant baisser la demande de brut et réduisant la production d'essence", a rappelé Kyle Cooper, d'IAF Advisors. "Le cours du brut avait chuté, celui de l'essence avait bondi", a-t-il rappelé.

 

- Russie et Arabie saoudite -

 

Toutefois, si les investisseurs s'attendent maintenant à une baisse des stocks de brut américains, "ce n'est pas cette semaine qu'on le verra", a prévenu Mike Lynch, de SEER.

 

Les marchés devront exceptionnellement attendre jeudi pour prendre connaissance des données du Département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves des Etats-Unis, la publication du rapport ayant été reporté d'une journée en raison d'un jour férié lundi aux Etats-Unis.

 

Qui plus est, les investisseurs surveillent le passage de l'ouragan Irma, qui frappe les Caraïbes et pourrait toucher la Floride.

 

"Par ailleurs, la Russie aurait réduit sa production de pétrole encore plus que son objectif, une information qui arrive après que le ministre russe de l'Energie a affirmé avoir rencontré son homologue saoudien pour envisager d'étendre encore l'accord de baisse de la production", ont relevé les analystes de PVM.

 

L'euro monte légèrement face au dollar dans un marché attendant la BCE

 

L'euro montait un peu mardi face à un dollar fragilisé par un nouvel indicateur sans éclat dans un marché attendant la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) de jeudi pour en savoir plus sur les perspectives de la monnaie européenne.

 

Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,1912 dollar contre 1,1896 dollar lundi vers 21H00 GMT.

 

La devise européenne baissait face à la devise nippone, à 129,64 yens contre 130,52 yens lundi soir.

 

Le dollar aussi reculait face à la monnaie japonaise à 108,82 yens contre 109,83 yens la veille au soir.

 

"Après le rapport décevant sur l'emploi diffusé vendredi, l'indicateur sur les commandes industrielles (publié mardi, NDLR) a montré qu'elles avaient baissé de 3,3% en juillet par rapport au mois précédent", a relevé Fawad Razaqzada de Forex.com.

 

Le pétrole recule en Asie

 

Les cours du pétrole reculaient mercredi en Asie sous l'effet de prises de bénéfices après les gains de la veille, mais les investisseurs restaient confiants avec la remise en service progressive de raffineries fermées par la tempête Harvey aux Etats-Unis.

 

Vers 02h30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, perdait huit cents, à 48,58 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en novembre, cédait 25 cents, à 53,13 dollars.

 

"Il n'y a pas d'informations particulières pour guider les marchés du brut ce matin. On assiste à des prises de bénéfices en Asie à la suite du fort rebond de la veille, en particulier du WTI qui a pris près de 3%", a déclaré à l'AFP Jeffrey Halley, analyste chez OANDA.

 

"Nous nous attendons à ce que la tendance se poursuive avant la publication des estimations des stocks de brut américain par la fédération privée API, qui devraient être complètement faussées par l'ouragan Harvey".

Actualités pétrolières du vendredi 1er septembre 2017

ven. 01 sept. à 10:04

Après Harvey, la crainte de pénuries fait bondir l'essence aux Etats-Unis

 

Les conséquences de l'ouragan Harvey ont fait bondir les prix de l'essence aux Etats-Unis, et des pénuries pourraient ponctuellement apparaître même si la situation devrait se stabiliser dans les prochains jours.

 

Le gallon d'essence (3,8 litres) pour livraison en septembre échangé sur le marché new-yorkais a pris jeudi jusqu'à 15% avant de clôturer en hausse de 13,5% à 2,1399 dollars. Il s'est envolé depuis vendredi de près de 30%.

 

La côte texane abrite près d'un tiers des capacités de raffinage de pétrole des Etats-Unis, et plusieurs sites ont dû cesser leur activité en raison des inondations et des coupures de courant.

 

Selon un relevé effectué jeudi matin par le département américain de l'Energie (DoE), dix raffineries étaient encore fermées. Six autres tentaient de redémarrer mais "cela pourrait prendre plusieurs jours". Deux autres raffineries opéraient partiellement.

 

- Réserves stratégiques -

 

Faute d'essence pour remplir les tuyaux, deux importants oléoducs partant du Texas ont dû ralentir leur activité: l'oléoduc Explorer qui monte jusqu'au centre-nord du pays, et surtout l'oléoduc Colonial, qui achemine du carburant sur la côté nord-est.

 

"On va sûrement voir des pénuries à certains endroits dans l'est des Etats-Unis, dans des grandes villes alimentées habituellement par l'oléoduc Colonial comme Atlanta, Knoxville ou Nashville", avance John Kilduff d'Again Capital.

 

Le problème est d'autant plus prégnant qu'on s'approche d'un week-end prolongé, lundi étant férié aux Etats-Unis, à l'occasion duquel ont habituellement lieu de grands déplacements en voiture.

 

L'entreprise Colonial estime pouvoir reprendre normalement son activité depuis Houston à partir de dimanche.

 

L'euro remonte face à un dollar affaibli par une inflation timide

 

L'euro regagnait un peu de terrain jeudi face à un dollar fragilisé par des chiffres sur l'inflation timide aux Etats-Unis en attendant le rapport mensuel sur l'emploi vendredi.

 

Vers 18H00 GMT (20H00 HEC), l'euro valait 1,1897 dollar contre 1,1882 dollar mercredi vers 21H00 GMT.

 

La devise européenne reculait face à la devise nippone à 130,93 yens contre 131,04 yens mercredi soir. L'euro avait atteint mercredi en séance 131,71 yens, son niveau le plus fort depuis février 2016.

 

Le dollar reculait aussi face à la monnaie japonaise à 110,05 yens contre 110,29 yens mercredi soir.

 

"Les fluctuations euro-dollar sont en partie liées aux chiffres sur l'inflation" des deux côtés de l'Atlantique, a estimé Eric Viloria de Wells Fargo.

 

Le pétrole à la baisse en Asie

 

Les cours du pétrole sont repartis à la baisse vendredi en Asie, les marchés évaluant l'impact de la tempête Harvey qui a entraîné la fermeture de raffineries dans le Golfe du Mexique.

 

Vers 05H20 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, cédait 31 cents, à 46,92 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en novembre, perdait 15 cents, à 52,71 dollars.

 

Les cours avaient rebondi la veille dans le sillage de l'envolée des prix de l'essence sous l'effet de la crainte de pénurie.

 

La mise à l'arrêt de près d'un quart des raffineries de la région signifie qu'elles ne peuvent plus traiter le pétrole brut et les marchés craignent également un empilement des stocks, soulignent les analystes.

Actualités pétrolières du jeudi 31 août 2017

jeu. 31 août à 11:08

 

Le pétrole affecté à New York par l'impact d'Harvey sur les raffineries

 

Le pétrole coté à New York a terminé en baisse mercredi, la fermeture de raffineries le long des côtes du Golfe du Mexique après le passage de la tempête Harvey faisant chuter la demande en brut.

 

Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre, la référence américaine, a perdu 48 cents par rapport à la clôture de la veille pour clôturer à 45,96 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison à la même échéance a terminé à 50,86 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,14 dollar par rapport à la clôture de mardi.

 

Les conséquences du passage de l'ouragan Harvey, qui a atteint le Texas vendredi, a été rétrogradé en tempête tropicale samedi, et est arrivé mercredi en Louisiane, continuent à dominer le marché.

 

Selon un relevé du département américain de l'Energie (DoE) effectué mercredi matin, les six raffineries de la ville de Corpus Christi, sept raffineries de la zone Houston/Galveston et deux raffineries autour de Beaumont/Port Arthur étaient fermées ou en cours de fermeture. Elles peuvent au total raffiner 3,87 millions de barils par jour, ce qui correspond à 20,9% des capacités totales de raffinage aux Etats-Unis.

 

Par ailleurs, cinq raffineries de la région opéraient partiellement.

 

"La montée continue du niveau des eaux crée de grandes incertitudes sur l'ampleur des dégâts causés aux raffineries, sur le rythme auquel les activités suspendues pourront reprendre et sur l'ampleur des capacités qui resteront affectées pendant plusieurs mois", ont commenté les analystes de Goldman Sachs.

 

L'immobilisation des raffineries limite la production d'essence et de produits distillés, et fait en conséquence chuter la demande de brut alors même que son extraction est moins perturbée.

 

Les puits affectés par la tempête, en mer ou sur terre, ont déjà commencé à reprendre la production, qui est perturbée à hauteur d'un peu moins de un million de barils par jour selon les estimations de Goldman Sachs.

 

- Le prix de l'essence bondit -

 

La moindre production d'essence fait aussi grimper le prix du carburant: le cours du gallon (3,8 litres) pour livraison en septembre échangé sur le Nymex s'affichait en hausse mercredi de 5,32% à 1,8782 dollar. Il a pris près de 13% depuis vendredi dernier.

 

La publication en cours de séance du rapport hebdomadaire sur les niveaux des stocks de produits pétroliers aux Etats-Unis au 25 août n'a dans ce contexte pas beaucoup fait bouger les prix.

 

Lors de la semaine achevée le 25 août, les réserves commerciales de brut ont reculé de 5,4 millions de barils, celles d'essence sont restés stables et celles de produits distillés ont progressé de 700.000 barils.

 

Mais ce document ne reflète que très partiellement les conséquences du passage de l'ouragan Harvey.

 

"Ce sont surtout les chiffres de la semaine prochaine qui seront importants, ils apporteront une première indication détaillée de l'impact d'Harvey sur le secteur énergétique", a estimé James Williams de WTRG.

 

"La question principale est de savoir à quel point les raffineries ont été endommagées", a-t-il indiqué en soulignant que ces entreprises avaient beaucoup travaillé après l'ouragan Katrina à une meilleure préparation aux intempéries majeures.

 

L'euro recule face à un dollar aidé par des données américaines

 

L'euro perdait du terrain face au dollar mercredi, le billet vert se renforçant après de bonnes données américaines sur l'emploi et la croissance alors que les craintes liées à la Corée du Nord s'atténuaient.

 

Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,1882 dollar, contre 1,1974 dollar mardi vers 21H00 GMT. La monnaie européenne était montée mardi jusqu'à 1,2070 dollar, au plus haut depuis janvier 2015.

 

La devise européenne reculait un peu face à la devise nippone, à 131,04 yens contre 131,41 yens mardi soir, après avoir atteint vers 07H00 GMT 131,71 yens, son niveau le plus fort depuis février 2016.

 

Le dollar montait face à la monnaie japonaise, à 110,29 yens contre 109,75 yens mardi soir.

 

Le rebond du billet vert, qui avait commencé en fin de séance américaine mardi, s'est poursuivi en Asie puis en Europe "alors que s'atténuaient les craintes liées au lancement d'un missile au-dessus du Japon par la Corée du Nord", a souligné Marc Chandler de Brown Brothers Harriman.

 

Le dollar s'est un peu plus renforcé après la diffusion de données de bonne tenue sur la santé de l'économie des Etats-Unis.

 

Les créations d'emplois dans le secteur privé en août dans le pays se sont établies à 237.000, selon les données de la société de services informatiques ADP, contre 180.000 créations attendues par les analystes. De bon augure avant la publication vendredi du rapport mensuel officiel sur le marché de l'emploi et du chômage aux Etats-Unis.

 

Par ailleurs, la croissance du produit intérieur brut américain s'est établie à 3,0% au deuxième trimestre en rythme annualisé.

 

"Les marchés étaient inquiets des tensions géopolitiques, mais avec les données de ce jour et les propos étonnamment calmes du président Donald Trump de la veille, les investisseurs reprennent un peu d'appétit pour le risque", a noté Dennis de Jong, analyste chez UFX.com.

 

Pour Fawad Razaqzada de Forex.com, le repli de la monnaie unique face au billet vert "peut aussi être simplement lié au fait que l'euro a rencontré de la résistance importante au seuil des 1,20 dollar".

 

"Pour l'instant, la force de l'euro face au dollar ces derniers mois est principalement due à la monnaie européenne, car la Banque centrale européenne (BCE) évite de s'opposer frontalement à la vigueur de la monnaie unique", ont avancé les analystes de Bank of America Merrill Lynch.

 

Ces derniers ont revu à la hausse leurs prévisions sur l'euro, mais estiment cependant que la fin de l'année pourrait voir la monnaie européenne perdre un peu de terrain.

 

"Les marchés parient de façon disproportionnée sur une mauvaise surprise de la Fed (qui remettrait à plus tard sa hausse des taux, NDLR) contre la BCE (qui commencerait à normaliser son programme ultra-accommodant, NDLR)", ont-ils prévenu.

 

Les cambistes "considèrent que les chiffres sur la confiance économique dans la zone euro (au plus haut en 10 ans en août, NDLR) et sur l'inflation en Allemagne (qui a un peu accéléré en août, NDLR) apportent à la BCE des raisons d'annoncer son intention de diminuer son programme de rachat d'actifs la semaine prochaine", a souligné Kathy Lien de BK Asset Management.

 

Les responsables de la banque centrale doivent se réunir le 7 septembre.

 

Vers 21H00 GMT, la livre britannique remontait face à l'euro, à 91,94 pence pour un euro, est se stabilisait face au dollar, à 1,2924 dollar pour une livre.

 

La monnaie suisse baissait face à l'euro, à 1,1442 franc pour un euro, comme face au dollar, à 0,9639 franc pour un dollar.

 

Le bitcoin évoluait à 4.565,34 dollars contre 4.597,01 dollars mardi soir.

 

La devise chinoise valait 6,5940 yuans pour un dollar vers 15H30 GMT, ayant atteint vers 02H50 GMT 6,5804 yuans, son niveau le plus fort depuis 14 mois, contre 6,5963 yuans pour un dollar mardi à 15H25 GMT.

 

L'or s'échangeait pour 1.308,50 dollars l'once au fixing du matin, contre 1.318,65 dollars au fixing de la veille…

 

Le pétrole continue de baisser en Asie

 

Les cours du pétrole reculaient jeudi en Asie, toujours plombés par les fermetures de raffineries aux Etats-Unis après le passage de la tempête Harvey.

 

Vers 04h30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, cédait deux cents, à 45,94 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en octobre, perdait un cent, à 50,85 dollars.

 

La tempête Harvey a provoqué la fermeture de raffineries le long des côtes du Golfe du Mexique

 

Selon un relevé du département américain de l'Energie (DoE) effectué mercredi matin, les six raffineries de la ville de Corpus Christi, sept raffineries de la zone Houston/Galveston et deux raffineries autour de Beaumont/Port Arthur étaient fermées ou en cours de fermeture. Elles peuvent au total raffiner 3,87 millions de barils de brut par jour, ce qui correspond à 20,9% des capacités totales de raffinage aux Etats-Unis.

 

Cinq raffineries de la région opéraient partiellement.

 

Ces informations prenaient le pas aux yeux des marchés sur l'annonce mercredi d'une chute des stocks de brut américain de 5,4 millions de barils. Ces données concernent la semaine achevées le 25 août, soit avant l'arrivée de Harvey.

 

"Pour l'instant, Harvey a coupé court à toute reprise des cours du brut", a déclaré Jeffrey Halley, analyste chez OANDA. "Le Brent est en train de se consolider mais la fourchette haute va être limitée pour le WTI".

 

Mercredi à la clôture, le WTI a perdu 48 cents à 45,96 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Le Brent a terminé à 50,86 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,14 dollar.

 

Actualités pétrolières du mercredi 30 août 2017

mer. 30 août à 09:37

Le pétrole affecté à New York par l'impact d'Harvey sur les raffineries

 

Le pétrole coté à New York a terminé en légère baisse mardi, les investisseurs tentant d'évaluer les dommages provoqués par le passage de la tempête Harvey sur les infrastructures pétrolières, en particulier les raffineries texanes.

 

Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre, la référence américaine, a cédé 13 cents pour terminer à 46,44 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a fini à 52,00 dollars, en hausse de 11 cents par rapport à la clôture de lundi.

 

Le marché "continue de réagir aux dernières informations sur les raffineries de la côte texane", qui accueille près d'un tiers des capacités de raffinage de pétrole des Etats-Unis, a observé Tim Evans, de Citi.

 

Ainsi "à Corpus Christi, où l'ouragan a touché terre vendredi, il semblerait que les raffineries n'aient pas été trop touchées", a indiqué Matt Smith, de ClipperData.

 

"On attend de savoir ce qu'il en est exactement des raffineries, si elles ont subi des dégâts structurels ou si elles ont uniquement été fermées par précaution", a-t-il souligné.

 

"Toutes ces installations coûtent très cher", a rappelé l'analyste. "L'essentiel pour ces entreprises est de pouvoir redémarrer leur activité le plus rapidement possible, elles se préparent à ce genre de situation et si les infrastructures en tant que telles ne sont pas affectées, elles sont normalement capables de faire face à des inondations".

 

- Nouvelles perturbations en Libye -

 

Toutefois, a rapporté Tim Evans, "la fermeture totale de la raffinerie d'Exxon Mobil à Beaumont, d'une capacité de 348.600 barils par jour, et la fermeture en raison d'un manque d'approvisionnement en brut de la raffinerie de Marathon à Galveston Bay, d'une capacité de 451.000 barils par jour, a renouvelé la pression sur le cours du WTI et fait monter celui du fioul de chauffage et de l'essence".

 

Les raffineries utilisant moins de brut, les stocks d'or noir devraient de fait augmenter dans le pays.

 

"Dans la situation actuelle, il est particulièrement difficile de prévoir le niveau des réserves américaines, qui risque de surprendre", alors que le département américain de l'Energie (DoE) publiera mercredi ses données hebdomadaires sur le sujet, ont toutefois souligné les analystes de Commerzbank.

 

Selon la médiane d'un consensus d'analystes compilé par l'agence Bloomberg et actualisé à la fin de la séance new-yorkaise, les réserves de brut auraient reculé de 1,75 million de barils, celles d'essence seraient stables et celles de produits distillés auraient augmenté de 157.000 barils pour la semaine achevée le 25 août.

 

Avant le DoE, la fédération professionnelle de l'American petroleum institute, l'API, publiera ses propres chiffres hebdomadaires mardi après la clôture européenne.

 

Les cours du Brent ont de leur côté été aidés par de nouvelles interruptions de production en Libye.

 

"Des milices armées ont forcé la fermeture d'oléoducs en Libye, ce qui empêche l'activité de plusieurs grands champs pétroliers", ont indiqué les analystes de PVM…

 

L'euro se stabilise face au dollar, les craintes sur la Corée du Nord

 

L'euro, après s'être hissé mardi au-dessus du seuil de 1,20 dollar pour la première fois depuis janvier 2015, se stabilisait face au billet vert en fin d'échanges new-yorkais alors que s'atténuaient les craintes liées à la Corée du Nord.

 

Vers 21H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,1974 dollar, contre 1,1978 dollar lundi vers 21H00 GMT. La monnaie européenne est monté vers 08H10 GMT jusqu'à 1,2070 dollar.

 

La devise européenne progressait face à la devise nippone, à 131,41 yens, contre 130,86 yens lundi soir.

 

Le dollar montait face à la monnaie japonaise, à 109,75 yens, contre 109,26 yens pour un dollar lundi soir. Il est descendu à un plus bas en près de quatre mois à 108,27 yens vers 09H30 GMT.

 

Face à un panier composé des principales devises, le dollar est aussi tombé en cours de séance à son plus bas niveau depuis plus de deux ans et demi, les cambistes se tournant vers des actifs jugés encore plus sûrs comme le yen, le franc suisse ou l'or.

 

Le renversement de tendance en fin de journée "a pris de nombreux investisseurs par surprise", a observé Kathy Lien de BK Asset Management.

 

"Mis à part des chiffres meilleurs que prévu sur la confiance du consommateur américain, il y a peu de raison pour les cambistes d'acheter du dollar", a-t-elle estimé en mettant en avant l'impact économique de l'ouragan Harvey ou les tensions que peuvent créer un conflit avec la Corée du Nord.

 

"Soit le marché espère que Trump va faire des annonces convaincantes et solides sur la réforme des impôts demain, soit il se satisfait simplement de voir que l'attention de Trump est pour l'instant concentrée sur Houston et non sur le renforcement de l'action militaire face à la Corée du Nord", a-t-elle avancé.

 

La récente faiblesse du dollar est surtout due à la déception des cambistes après les discours sans surprise à Jackson Hole de Janet Yellen, présidente de la Réserve fédérale américaine (Fed), et de Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE).

 

"Le silence de Janet Yellen a ravivé les craintes que la Fed ne remette à plus tard la prochaine hausse des taux d'intérêt", a expliqué Fawad Razaqzada, analyste chez Forex.com.

 

Quant à la BCE, "elle doit faire face à un dilemme de taille car un euro fort défavorise les pays exportateurs de la zone euro. La Banque doit, elle, mettre un terme, ou ralentir, sa politique accommodante et espérer que cela ne déraille pas la fragile reprise économique en Europe ?", s'est demandé Jordan Hiscott, analyste chez Ayondo Markets.

 

Le billet vert, qui s'était stabilisé au mois d'août après plusieurs mois de nette baisse, pourrait être fortement influencé par les prochaines statistiques économiques américaines, dont vendredi le rapport mensuel sur le chômage et l'emploi aux États-Unis.

 

Du côté de la zone euro, seront surveillées la publication des chiffres sur l'inflation jeudi et surtout une réunion de la BCE le 7 septembre au cours de laquelle doit être discutée l'éventuelle réduction du programme de rachat d'actifs mené actuellement par la banque.

 

Vers 21H00 GMT, la livre britannique baissait un peu face à l'euro, à 92,68 pence pour un euro, ayant atteint son niveau le plus faible en près de 11 mois à 08H55 GMT à 93,07 pence.

 

La livre perdait aussi du terrain face au dollar, à 1,2919 dollar pour une livre.

 

La monnaie suisse se stabilisait face à l'euro, à 1,1441 franc pour un euro, comme face au dollar, à 0,9555 franc pour un dollar. Elle a atteint son plus haut niveau depuis deux ans face au billet vert vers 09H30 GMT, à 0,9429 franc pour un dollar.

 

Le bitcoin évoluait à 4.591,42 dollars contre 4.339,73 dollars vendredi soir.

 

La devise chinoise valait 6,5963 yuans pour un dollar à 15H25 GMT, contre 6,6144 yuans lundi à la même heure. Elle a atteint 6,5927 yuans pour un dollar vers 09H30 GMT, son plus fort niveau depuis 14 mois.

 

L'once d'or s'échangeait à 1.318,65 dollars au fixing du soir, après avoir atteint son plus haut en neuf mois vers 08H00 GMT à 1.326,16 dollars, contre 1.285,30 dollars au fixing de vendredi soir…

 

Le pétrole à la baisse en Asie

 

Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, mercredi en Asie, alors que plusieurs régions pétrolifères américaines continuaient de souffrir du passage de la tempête Harvey. Vers 05H20 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, cédait 13 cents, à 46,31 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en octobre, perdait 21 cents, à 51,79 dollars.

» La tempête Harvey parmi les cinq tempêtes les plus coûteuses

La tempête, qui a frappé le Texas vendredi, a entraîné la suspension de l'activité de nombreuses plateformes dans le Golfe du Mexique, et celle de nombreuses raffineries. Les raffineries utilisant moins de brut, les stocks d'or noir devraient de fait augmenter dans le pays, ce qui pèse sur les cours. "Les effets de l'ouragan Harvey ont été dévastateurs aux Etats-Unis", a déclaré Sukrit Vijayakar, du cabinet Trifecta. "Pour ce qui est du marché de l'énergie, la question est de savoir combien de temps les opérations demeureront fermées". D'après le cabinet S&P Global Platts, les capacités de raffinage du Texas sont réduites d'environ 2,33 millions de barils par jour. Le Golfe du Mexique représente 20% de la production américaine de brut.