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Le Fil Info Egédis

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L'actualité du monde pétrolier

Retrouvez ci-dessous les dernières informations concernant le monde pétrolier.

 

Ces infos sont mises à jour régulièrement.

 

Actualités pétrolières du mardi 25 septembre 2018

mar. 25 sept. à 09:54

PETROLE : l'Opep ignorant Trump, le Brent grimpe au plus haut depuis 2014

 

Londres (awp/afp) - Le prix du pétrole londonien a grimpé lundi à son niveau le plus élevé depuis novembre 2014 après la décision de l'Opep et ses partenaires de ne pas augmenter la production d'or noir malgré les pressions de Donald Trump.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 81,20 dollars, en hausse de 2,40 dollars ou 3% par rapport à la clôture de vendredi. Il est monté jusqu'à 81,40 dollars.

 

Coté à New York, le WTI américain pour livraison le même mois a, pour sa part, fini à 72,08 dollars, en hausse de 1,30 dollar ou 1,8%. Il s'agit de son plus haut niveau depuis juillet.

 

L'annonce de sanctions américaines à l'encontre des exportations iraniennes de pétrole a nettement participé à la montée des cours du brut ces derniers mois, les investisseurs craignant une nette réduction de l'offre d'or noir sur le marché mondial.

 

Pression américaine

 

"Il est clair que les États-Unis mettent la pression sur les pays qui importent du pétrole iranien", a commenté Naeem Aslam, analyste chez Think Markets. Les importations coréennes, par exemple, ont pratiquement chuté à zéro, avant même l'entrée en vigueur prévue début novembre des sanctions visant directement les exportations de pétrole de Téhéran.

 

Mais le président américain n'a pas non plus intérêt à voir les prix du brut grimper trop fort: une hausse significative du plein d'essence serait malvenue à l'approche d'élections législatives aux États-Unis.

 

"La semaine dernière, certains investisseurs ont pu croire que les alliés des Américains au Moyen-Orient allaient augmenter leurs extractions" après le tweet de M. Trump, a relevé David Madden, analyste chez CMC Markets, à l'AFP.

 

Mais après leur réunion à Alger, le Comité ministériel conjoint de suivi de l'accord Opep-non Opep (JMMC) a fait part de sa "satisfaction concernant les perspectives actuelles du marché pétrolier, avec un équilibre globalement sain entre offre et demande", selon la déclaration finale de la rencontre.

 

Prudence saoudienne

 

L'accord, signé fin 2016 alors que les prix du pétrole souffraient d'une surabondance de l'offre, a contribué à la remontée des cours. En juin, sous la pression des deux plus importants producteurs participant, la Russie et l'Arabie saoudite, la comptabilité du groupe de producteur a été modifiée pour permettre à ces deux géants pétroliers d'augmenter leurs extractions.

 

Une nouvelle augmentation "reste incertaine car il faudrait que tous les pays soient représentés lors d'une séance plénière extraordinaire", et non lors d'une simple réunion de suivi, a détaillé Benjamin Lu, analyste chez Phillip Futures.

 

Il a jugé "prématuré" d'estimer ce que sera le niveau de production en 2019, tout en estimant "improbable" une hausse de production, sauf "surprise concernant l'offre ou la demande".

 

"En d'autres mots, les barils iraniens ne vont pas être remplacés, et avec le déclin significatif de la production vénézuélienne", il n'est pas étonnant que les plus hauts de l'année aient été franchis, a commenté Tamas Varga, analyste chez PVM, qui s'attend par ailleurs à "une nouvelle déclaration anti-Opep de Trump".

 

L'euro, soutenu par Draghi, monte au plus haut depuis juin face au dollar

 

New York (awp/afp) - L'euro a grimpé lundi à son plus haut niveau en trois mois face au dollar, dopé par des commentaires du président de la Banque centrale européenne (BCE) évoquant une "reprise relativement vigoureuse de l'inflation sous-jacente".

 

Vers 19H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1757 dollar contre 1,1749 dollar vendredi. Elle est montée en cours de séance jusqu'à 1,1815, un niveau inédit depuis mi-juin.

 

La déclaration de Mario Draghi, à l'occasion d'une audition devant le Parlement européen, conforte l'idée que la BCE fait preuve d'une certaine sérénité face aux risques croissants pesant sur la conjoncture en zone euro. Elle conforte aussi sa prévision de mettre fin à ses rachats de dette publique et privée en fin d'année et de commencer à relever ses taux fin 2019.

 

Et ce "alors même que l'inflation sous-jacente reste pour l'instant très loin de l'objectif des 2% de la BCE", a souligné Justin McQueen de DailyFX.

 

Le pétrole poursuit sa hausse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole continuaient de grimper mardi en Asie, portés par la décision de l'Opep et de ses partenaires de ne pas augmenter la production de brut, faisant fi des pressions de Donald Trump.

 

Vers 03H30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en novembre, progressait de 18 cents à 72,26 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, également pour novembre, gagnait 23 cents à 81,43 dollars, son niveau le plus haut depuis novembre 2014.

 

Réunis ce weekend à Alger, une vingtaine de pays membres et non membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont décidé de ne pas augmenter pour l'heure leur extractions d'or noir malgré les appels en ce sens du président américain.

Actualités pétrolières du lundi 24 septembre 2018

lun. 24 sept. à 09:36

Le pétrole termine en hausse à l'approche d'une réunion de l'Opep

 

New York (awp/afp) - Après avoir flirté avec le seuil symbolique des 80 dollars le baril, le pétrole londonien a terminé en modeste hausse vendredi à l'approche d'une importante réunion de l'Opep à Alger ce week-end, entraînant le pétrole new-yorkais dans son sillage.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a clôturé à 78,80 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 10 cents par rapport à la clôture de jeudi. Il est monté en cours de séance jusqu'à 80,12 dollars, avant de redescendre rapidement.

 

"Les traders surveillent de très près la barre symbolique des 80 dollars qui, encore une fois, a fait preuve de résistance", a relevé Matt Smith, de ClipperData. "Faute de parvenir à remonter au plus haut de l'année, soit 80,50 dollars, les investisseurs en ont profité pour engranger quelques profits", a-t-il estimé.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour novembre, dont c'est le premier jour de cotation comme contrat de référence, a terminé à 70,78 dollars, en hausse de 46 cents.

 

Il a gagné jusqu'à 1,48 dollar en cours de séance avant de se replier quand le Brent n'est pas parvenu à rester au-dessus des 80 dollars.

 

La livre britannique plombée par le Brexit face à l'euro et au dollar

 

New York (awp/afp) - La livre britannique a été nettement affectée vendredi, face à l'euro et au dollar, par les derniers rebondissements sur le Brexit, la Première ministre britannique jugeant que les négociations avec l'Union européenne étaient "dans une impasse"

 

Vers 19H00 GMT, la livre britannique valait 1,3076 dollar contre 1,3265 la veille à 21H00 GMT et l'euro s'échangeait à 89,83 pence contre 88,76 jeudi soir.

 

La monnaie unique reculait de son côté à 1,1747 dollar pour un euro contre 1,1777 dollar jeudi à 21H00 GMT. Elle est toutefois montée en cours de séance jusqu'à 1,1803 dollar, son plus haut niveau depuis juin.

 

"Le Brexit est resté sur le devant de la scène toute la semaine, la livre britannique évoluant au gré des gros titres", a constaté Fawad Razaqzada de Forex.com.

 

Mais après avoir bénéficié pendant plusieurs jours de l'espoir de voir les négociations entre Londres et Bruxelles aboutir prochainement, la monnaie britannique a été touché de plein fouet vendredi par des propos de Theresa May, qui a jugé "inacceptable" le rejet de ses propositions par les dirigeants européens lors du sommet informel de Salzbourg, en Autriche.

 

Le pétrole orienté à la hausse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, lundi en Asie, au lendemain de la décision de l'Opep et de ses partenaires de ne pas modifier leurs quotas, en dépit des injonctions du président américain à faire baisser les prix.

 

Vers 03H30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en novembre, progressait de 76 cents à 71,54 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, gagnait 97 cents à 79,77 dollars.

 

Réuni dimanche à Alger, le Comité ministériel conjoint de suivi de l'accord Opep-non Opep (JMMC) "a exprimé sa satisfaction concernant les perspectives actuelles du marché pétrolier, avec un équilibre globalement sain entre offre et demande", indique la déclaration finale de la rencontre.

 

Le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Falih, a indiqué que les pays producteurs de pétrole interviendront pour éviter une pénurie sur le marché lorsqu'ils jugeront le moment opportun. La réunion s'est terminée sans décision de changer les niveaux actuels de production.

 

Le président américain Donald Trump avait pourtant sommé samedi l'Opep de "baisser ses prix", semblant ainsi compter sur son allié saoudien, premier exportateur mondial, pour compenser la baisse des exportations iraniennes liées aux prochaines sanctions iraniennes et éviter une hausse des prix.

Actualités pétrolières du mardi 18 septembre 2018

mar. 18 sept. à 09:27

Le pétrole lesté par un regain de tensions entre Washington et Pékin

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont terminé en légère baisse lundi, rattrapés en cours de séance par la crainte de voir de nouvelles sanctions américaines sur les produits chinois peser sur la demande en énergie.

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a cédé 4 cents pour terminer à 78,05 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE).

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat d'octobre a perdu 8 cents pour finir à 68,91 dollars.

 

"Les cours ont principalement fléchi en raison des tensions commerciales qui continuent à planer sur le marché", a estimé Robert Yawger de Mizuho USA.

 

Le dollar, suspendu à une annonce sur les taxes, recule face à l'euro

 

New York (awp/afp) - Le dollar reculait face à l'euro lundi alors que les tensions commerciales entre Pékin et Washington continuaient à concentrer l'attention des investisseurs et qu'une nouvelle annonce américaine sur ce front était attendue pour bientôt.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1686 dollar contre 1,1625 vendredi vers 21H00 GMT.

 

L'euro était aussi en hausse face à la devise japonaise, à 130,73 yens contre 130,29 vendredi soir. Face au yen, le dollar était de son côté en légère baisse, à 111,87 yens contre 112,06 yens vendredi soir.

 

Face à l'euro, le dollar effaçait ses gains de vendredi dans un marché hésitant alors que "le conflit entre les Etats-Unis et la Chine continue d'être le principal vecteur de l'humeur du marché", a estimé Craig Erlam, analyste pour Oanda.

 

Le pétrole poursuit sa baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole continuaient de reculer mardi en Asie, les marchés s'inquiétant de l'escalade de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine ainsi que de ses conséquences sur la croissance mondiale et la demande de brut.

 

Vers 03H30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, reculait de 24 cents à 68,67 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, cédait 42 cents à 77,63 dollars.

 

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi que 200 milliards de dollars d'importations chinoises supplémentaires allaient être taxées à 10% pour punir la Chine de ne pas corriger ses pratiques commerciales jugées "déloyales".

 

Si l'on ajoute ce nouveau montant aux 50 milliards de dollars de produits chinois déjà frappés d'une taxe punitive de 25% cet été, c'est environ la moitié du montant total de ce que les Américains achètent à la Chine qui sera ainsi soumis à un nouveau tarif douanier.

 

Pékin ne devrait pas manquer de riposter dans la foulée.

Actualités pétrolières du lundi 17 septembre 2018

lun. 17 sept. à 09:15

Le pétrole finit sans direction mais avance en fin de semaine

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont terminé sans direction vendredi, au terme d'une semaine qui aura vu les prix avancer avec les menaces d'ouragan aux Etats-Unis, le plongeon des stocks américains et la situation en Libye notamment.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a clôturé à 78,09 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 9 cents par rapport à la clôture de jeudi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat d'octobre a pris 40 cents à 68,99 dollars. Sur la semaine, le Brent a avancé de 1,83% et le WTI de 1,63%. La hausse du cours du Brent a fait "une pause" vendredi, ont affirmé les analystes de Commerzbank.

 

"Il y a eu des prises de bénéfices après la montée du cours au-delà de 80 dollars en milieu de semaine. Le Brent est alors tombé autour de 78 dollars" et a continué à s'échanger à ce niveau jusqu'à la fin de la semaine, ont-ils ajouté.

 

Cette situation a coïncidé avec l'apaisement des craintes liées au passage de l'ouragan Florence qui s'est abattu vendredi matin sur la côte atlantique américaine.

 

Wall Street hésite entre tensions commerciales et données encourageantes

 

Wall Street a terminé vendredi près de l'équilibre, tiraillée entre une nouvelle frayeur sur les négociations commerciales et une salve de statistiques sur les Etats-Unis reflétant une économie en forme et une inflation sous contrôle..

 

La Bourse de New York a soudainement fléchi à la mi-séance après la parution d'informations affirmant que le président américain avait demandé la mise en oeuvre d'une nouvelle salve de tarifs douaniers sur des produits chinois.

 

De quoi éloigner la perspective d'un accord imminent entre Pékin et Washington alors même que des responsables des deux pays se disent prêts à reprendre officiellement le dialogue.

 

Mais la dernière menace en date de Donald Trump "entre tout à fait dans la logique de sa technique de négociations", a estimé Quincy Krosby de Prudential.

 

Et le marché s'est "habitué à déchiffrer les arrières-pensées du président sur le commerce". Aussi n'est-il pas étonnant selon elle que les indices aient rebondi en fin de journée.

 

Le pétrole orienté à la baisse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, lundi matin en Asie, en raison de la possibilité de nouveaux droits de douane sur 200 milliards d'importations chinoises aux Etats-Unis.

 

Vers 04H15 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, reculait de 4 cents à 68,95 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, cédait sept cents à 78,02 dollars.

 

Les analystes redoutent que l'aggravation de la guerre commerciale ne nuise aux échanges internationaux, à la croissance et par ricochet à la demande en brut.

 

"Les investisseurs se concentrent sur les effets contraires de la guerre commerciale et la façon dont cela pourrait peser sur la demande en pétrole en Asie", a expliqué Stephen Innes, expert chez OANDA.

 

"Et les informations du week-end sur les droits de douane ne vont pas aider, ce qui fait que nous assistons à une pression sur les prix ce matin en Asie", a-t-il ajouté.

 

Actualités pétrolières du vendredi 14 septembre 2018

ven. 14 sept. à 10:01

Le pétrole recule, le marché se rassure sur les tempêtes

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont fortement reculé jeudi à New York et Londres dans un marché moins inquiet des potentielles conséquences de l'ouragan Florence et d'autres tempêtes sur l'industrie pétrolière américaine.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 78,18 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,56 dollar par rapport à la clôture de mercredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat d'octobre a cédé 1,78 dollar à 68,59 dollars.

 

Mercredi, le Brent avait dépassé les 80 dollars pour la première fois depuis fin mai pour culminer à 80,13 dollars, tandis que le WTI avait bondi de près de 1,30 dollar en séance avant d'effacer une partie de ses gains.

 

Isaac

 

Les courtiers restaient toutefois prudents. "Il va falloir surveiller (la tempête tropicale) Isaac", qui évolue actuellement au sud d'Haïti et "qui pourrait s'abattre sur le Golfe du Mexique ou dévier vers l'Est de la Floride", a souligné Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix.

 

Tamas Varga, analyste chez PVM a estimé quant à lui que les cours ont reculé jeudi car "ils ont surréagi aux données sur les réserves américaines" mercredi.

 

Selon les données de l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA), les stocks de brut ont plongé de 5,3 millions de barils sur la semaine achevée le 7 septembre, mais les réserves d'essence (+1,3 million de barils) et surtout celles d'autres produits raffinés (+6,2 millions de barils) ont grimpé.

 

"Les raffineries tournent à plein régime, donc il y a un retrait des stocks de brut" qui ne doit pas faire oublier la hausse des produits raffinés, a résumé Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix.

 

Le dollar lesté par la faible inflation américaine, la livre turque bondit

 

New York (awp/afp) - Le dollar, lesté par la modération de l'inflation en août aux Etats-Unis, reculait jeudi face à l'euro et à la livre britannique tandis que la livre turque était dopée par le relèvement des taux d'intérêt en Turquie.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,1692 dollar, contre 1,1626 dollar mercredi vers 21H00 GMT.

 

La devise européenne était en hausse face à la monnaie nipponne à 130,80 yens contre 129,36 yens mercredi soir. Le dollar progressait également un peu face au yen à 111,67 yens contre 111,26 yens mercredi soir.

 

Après avoir touché son plus bas depuis près d'un an et demi mardi, l'indice MSCI, qui regroupe une vingtaine de monnaies émergentes, remontait jeudi.

 

Le pétrole en hausse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient en légère hausse vendredi en Asie sous l'effet d'achats à bon compte après le net recul de la veille dans un contexte d'inquiétudes sur la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis.

 

Vers 03H45 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, progressait de 17 cents à 68,76 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, gagnait cinq cents à 78,23 dollars.

 

La veille, les cours avaient fortement reculé. Selon les analystes, les investisseurs avaient préféré se focaliser sur des informations selon lesquelles la production de l'Opep avait augmenté le mois dernier plutôt que sur le déclin des exportations iraniennes et vénézuéliennes.

 

Les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole ont pompé 32,565 millions de barils par jour (mbj) au mois d'août, soit une augmentation de 278.000 barils par jour par rapport à juillet.

Actualités pétrolières du jeudi 13 septembre 2018

jeu. 13 sept. à 14:38

Le pétrole monte, profitant d'une chute des stocks américains de brut

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont avancé mercredi dans le sillage d'une chute des stocks de brut américains, alors que le marché évaluait les risques liés au passage prochain d'un ouragan sur les côtes de l'est des Etats-Unis.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a clôturé à 79,74 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 68 cents par rapport à la clôture de mardi.

 

Le cours a brièvement passé le cap des 80 dollars pour la première fois depuis mai.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat d'octobre a pris 1,12 dollar à 70,37 dollars.

 

Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont plongé de 5,3 millions de barils la semaine dernière, selon un rapport publié mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA).

 

Ouragan Florence

 

Sur le plan météo, la saison des tempêtes tropicales profitait un peu aux prix du WTI, même si les analystes étaient partagés sur les effets potentiels de l'ouragan Florence, qui s'approche des côtes américaines.

 

"Il n'y a pas vraiment d'infrastructure de production dans la zone où l'ouragan devrait passer. On peut en revanche s'attendre à des perturbations dans les réseaux électriques et sur la demande" en raison des inondations qui suivront, a affirmé M. Kilduff.

 

Ces inondations "pourraient perturber fortement la demande, elles pourraient aussi endommager certaines infrastructures, à l'image de l'oléoduc Colonial, qui fait transiter plus d'un million de barils d'essence par jour entre Texas, Lousiane, et côte Est", a commenté Phil Flynn de Price Futures Group.

 

Conséquence de ces inquiétudes, la hausse des cours de l'essence a participé, comme la veille, à la progression des cours du brut.

 

Le marché a en revanche accordé peu d'attention à l'annonce d'une hausse de la production de brut de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) malgré un fort déclin des extractions de l'Iran, soumis à des sanctions commerciales.

 

L'euro monte un peu à la veille de réunions de banques centrales

 

New York (awp/afp) - L'euro, à la veille de réunions de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre (BoE), remontait un peu mercredi face à un dollar lesté par un indice sur les prix américains et un regain d'optimisme sur les discussions commerciales.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,1625 dollar, contre 1,1606 dollar mardi vers 21H00 GMT.

 

La devise européenne baissait face à la monnaie nipponne à 129,38 yens contre 129,55 yens mardi soir. Le dollar reculait aussi face au yen à 111,29 yens contre 111,63 yens mardi soir.

 

L'euro s'affichait en légère baisse face au billet vert en début de séance, les investisseurs faisant preuve de prudence à l'approche de la réunion de politique monétaire de la BCE.

 

Pour Konstantinos Anthis, analyste chez ADS Securities, "le potentiel de hausse de l'euro est limité" et "(le président de la BCE) Mario Draghi devrait conserver un discours modéré lors de la réunion de cette semaine".

 

Le pétrole en hausse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, mercredi en Asie, en raison d'estimations d'une forte baisse des réserves américaines de brut, et des craintes de l'impact d'un ouragan attendu sur les côtes américaines.

 

Vers 03H45 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, progressait de 65 cents à 69,90 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, gagnait 26 cents à 79,32 dollars.

 

La saison des ouragans aux États-Unis fait craindre pour les infrastructures pétrolières et gazières dans le golfe du Mexique.

 

Mardi, le Brent de la mer du Nord avait clos, sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,69 dollar. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le WTI avait pris 1,71 dollar.

Actualités pétrolières du mercredi 12 septembre 2018

mer. 12 sept. à 10:01

Le pétrole bondit avec le risque géopolitique

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont nettement avancé mardi, dopés par le risque géopolitique au Moyen-Orient à l'approche d'une réunion de suivi de l'Opep, tandis qu'un ouragan attendu sur les côtes américaines présentait peu de danger pour l'industrie.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a clôturé à 79,06 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,69 dollar par rapport à la clôture de lundi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat d'octobre a pris 1,71 dollar à 69,25 dollars.

 

"Les menaces de perturbation de l'offre à travers le monde ont poussé les prix", a observé Matt Smith de ClipperData.

 

Navires réorientés

 

Une réunion de suivi de l'accord est prévue fin septembre à Alger, en présence notamment des ministres de l'Energie d'Arabie saoudite et de Russie. Leur homologue iranien, qui s'était opposé en juin à une hausse de la production qui permettrait à son rival saoudien de récupérer les parts de marché perdues par Téhéran à cause des sanctions américaines, sera également présent.

 

Du côté américain, une vaste zone de la côte est des Etats-Unis se préparait au passage de Florence, un ouragan potentiellement dévastateur mais qui présentait peu de risques pour l'industrie pétrolière.

 

"Nous ne voyons pas vraiment de danger à l'horizon en dehors de navires réorientés", a affirmé M. Smith. "En dehors de ces bateaux, aucune infrastructure ne devrait être affectée par le passage de l'ouragan", a-t-il ajouté.

 

Le prix de l'essence cotée à New York a tout de même beaucoup grimpé à l'approche de l'ouragan, certains investisseurs anticipant une hausse de la demande dans les zones évacuées.

 

Le dollar, soutenu par les tensions commerciales, monte un peu face à l'euro

 

New York (awp/afp) - Le dollar s'affichait en légère hausse mardi face à l'euro, profitant de son statut de valeur refuge dans un marché prudent face à la montée des tensions entre Washington et Pékin.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique valait 1,1586 dollar, contre 1,1594 dollar lundi à 21H00 GMT.

 

L'euro était en hausse face à la monnaie nippone à 129,30 yens contre 128,85 yens la veille. Le dollar montait aussi face au yen, à 111,60 yens contre 111,13 yens lundi soir.

 

Les devises émergentes souffraient également face au dollar. L'indice MSCI Emerging Markets Currency, qui regroupe une vingtaine d'entre elles, reculait légèrement pour toucher son plus bas en 17 mois.

 

"Dans un environnement plus enclin à la prudence de façon général, le dollar, généralement considéré comme un actif plus sûr, a regagné un peu de couleur après un début de semaine morose", a observé Joe Manimbo, de Western Union.

 

Le pétrole en hausse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, mercredi en Asie, en raison d'estimations d'une forte baisse des réserves américaines de brut, et des craintes de l'impact d'un ouragan attendu sur les côtes américaines.

 

Vers 03H45 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, progressait de 65 cents à 69,90 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, gagnait 26 cents à 79,32 dollars.

 

La saison des ouragans aux États-Unis fait craindre pour les infrastructures pétrolières et gazières dans le golfe du Mexique.

 

Mardi, le Brent de la mer du Nord avait clos, sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,69 dollar. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le WTI avait pris 1,71 dollar.

Actualités pétrolières du mardi 11 septembre 2018

mar. 11 sept. à 09:05

 

Le pétrole sans direction, l'offre menacée par les sanctions sur l'Iran

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont fini sans direction lundi alors que les investisseurs surveillaient les risques sur un potentiel manque d'offre sur le marché mondial alors que les tempêtes qui menacent les Etats-Unis ne devraient pas avoir d'impact significatif sur les raffineries américaines.

 

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a fini à 77,37 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 54 cents par rapport à la clôture de vendredi.

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat d'octobre a lâché 21 cents à 67,54 dollars.

 

"Les investisseurs pétroliers n'ont pas encore perdu l'espoir d'un rebond des cours en raison des sanctions sur l'Iran qui approchent", a commenté Tamas Varga, analyste chez PVM.

 

A partir de début novembre, les importateurs de pétrole iranien pourront être pénalisés par les Etats-Unis, dans le cadre des sanctions infligées à Téhéran par Washington après la sortie américaine de l'accord sur le nucléaire.

 

Ouragan Florence

 

Du côté des Etats-Unis, le nombre de puits actifs aux Etats-Unis a diminué (-2 puits) la semaine dernière, selon des données publiées vendredi soir par l'entreprise de services pétroliers Baker Hughes.

 

La production américaine pourrait commencer à stagner alors qu'elle a fortement grimpé récemment, et que le prix du baril dans la région du bassin permian, où se concentre l'industrie du schiste, a plongé à 55 dollars le baril depuis le début du mois de juin, a commenté Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.

 

"Cette dégringolade s'explique par un manque d'oléoducs pour transporter la production jusqu'aux raffineries et au Golfe du Mexique", d'où le pétrole peut être exporté, a expliqué l'analyste.

 

La côte est des Etats-Unis était de son côté menacée par l'ouragan Florence, qui s'est nettement renforcé lundi.

 

L'euro remonte face au dollar, la livre portée par l'optimisme sur le Brexit

 

New York (awp/afp) - L'euro, à l'approche d'une réunion de la Banque centrale européenne, remontait lundi face au dollar tandis que la livre britannique profitait d'un regain d'optimisme sur le Brexit après des propos de Michel Barnier.

 

Vers 19H00 GMT (21H00 HEC), la monnaie unique européenne valait 1,1596 dollar, contre 1,1553 dollar vendredi vers 21H00 GMT.

 

La devise européenne remontait face à la monnaie nipponne à 128,96 yens, contre 128,23 yens vendredi soir. Le dollar montait aussi face au yen à 111,21 yens contre 110,99 yens vendredi soir.

 

Les monnaies émergentes reprenaient, elles, leur recul face au dollar, et l'indice MSCI Emerging Markets Currency, qui regroupe une vingtaine d'entre elles, évoluait toujours autour de son plus bas depuis mi-2017. Le rouble russe a, pour la première fois depuis mars 2016, passé la barre des 70 roubles pour un dollar.

 

"L'euro sera au centre de l'attention cette semaine avec la réunion jeudi de la Banque centrale européenne (BCE)", a rappelé Kathy Lien, de BK Asset Management.

 

Le pétrole en hausse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient en hausse mardi en Asie, les marchés craignant des perturbations de l'offre dues à la géopolitique et à la météo.

 

Vers 03H00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, progressait de quatre cents à 67,58 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, gagnait 14 cents à 77,51 dollars.

 

La saison des ouragans aux Etats-Unis fait craindre pour les infrastructures pétrolières et gazières dans le Golfe du Mexique, tandis qu'en Libye, une attaque meurtrière contre le siège de la Compagnie nationale de pétrole à Tripoli suscite des inquiétudes quant à la production libyenne.

 

Actualités pétrolières du lundi 10 septembre 2018

lun. 10 sept. à 09:14

Le pétrole, entre les tempêtes et les tensions commerciales, hésite

 

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé vendredi, les investisseurs penchant comme le reste des marchés financiers pour la prudence dans la crainte d'une escalade des tensions commerciales et à l'approche de nouvelles tempêtes tropicales aux Etats-Unis.

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a gagné 33 cents pour terminer à 76,83 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE).

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance a perdu 2 cents pour clôturer à 67,75 dollars. Sur la semaine le Brent a cédé 1% et le WTI 3%.

 

En l'absence d'événements majeurs vendredi, les investisseurs en or noir ont surtout suivi la tendance à la prudence qui dominait sur les marchés financiers, Wall Street peinant à avancer tandis qu'étaient prisées les valeurs sures comme la dette américaine et le dollar.

 

Par ailleurs, "les tensions entre les Etats-Unis et la Chine et la faiblesse des marchés émergents pèsent sur le moral des investisseurs", a noté Lukman Otunuga, analyste chez FXTM.

 

EUR/USD : le dollar, aidé par un rapport sur l'emploi, remonte face à l'euro

 

New York (awp/afp) - Le dollar montait face à l'euro vendredi, le billet vert profitant d'un rapport sur l'emploi et les salaires américains favorable à de prochaines hausses de taux d'intérêt de la banque centrale américaine (Fed).

 

Vers 19H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique valait 1,1565 dollar, contre 1,1623 dollar jeudi vers 21H00 GMT.

 

La devise européenne reculait un peu face à la monnaie nippone à 128,46 yens contre 128,73 yens jeudi soir. Le dollar montait face au yen, à 111,08 yens contre 110,75 yens jeudi soir.

 

Alors que l'euro avait entamé un rebond face au dollar vendredi en début de séance européenne, le rapport sur l'emploi américain d'août est venu inverser la tendance.

 

Le taux de chômage aux Etats-Unis s'est maintenu à 3,9%, mais surtout, face aux tensions sur le marché de l'emploi, les salaires ont augmenté. La hausse du salaire horaire moyen sur un an en août --de 2,9%--, est la plus forte depuis juin 2009.

 

Le pétrole en hausse en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole grimpaient lundi en Asie, les investisseurs se focalisant sur les sanctions américaines futures contre le pétrole iranien.

 

Vers 03H00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, progressait de 34 cents à 68,09 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, gagnait 45 cents à 77,28 dollars.

 

Les marchés guettent toutes les informations concernant les sanctions américaines contre le pétrole iranien, qui doivent entrer en vigueur en novembre.

 

Elles devraient avoir un effet durable sur le troisième producteur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et perturber l'offre d'or noir sur le marché mondial. D'après les analystes, les marchés seront privés d'un important volume que les autres pays pourraient avoir du mal à compenser.

 

"Les investisseurs continuent d'acheter, considérant que les sanctions iraniennes sont le plus important facteur à court terme", a commenté Stephen Innes, analyste chez Oanda.

Actualités pétrolières du vendredi 07 septembre 2018

ven. 07 sept. à 09:28

Le pétrole recule après un rapport mitigé sur les stocks américains

 

Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi après la diffusion d'un rapport contrasté sur le niveau des réserves de produits pétroliers aux Etats-Unis.

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a cédé 77 cents pour terminer à 76,50 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE).

 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance a perdu 95 cents pour clôturer à 67,77 dollars.

 

Selon le rapport hebdomadaire de l'Agence américaine de l'Energie (EIA), les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont reculé davantage que prévu la semaine dernière.

 

Mais parallèlement, les réserves d'essence et de produits distillés comme le fioul et le gaz de chauffage ont progressé plus qu'attendu par les analystes.

 

"Les raffineries continuent à fonctionner à un rythme bien plus élevé qu'habituellement à cette période de l'année, alors même que le pic de la saison estivale (pendant laquelle les Américains consomment beaucoup d'essence) est passé", a remarqué Andrew Lebow, de Commodity Research Group.

 

L’euro en marche vers son récent sommet à 1,1733$

 

Le cours de l’EUR/USD rebondit comme prévu après avoir atteint mardi son point pivot du mois à 1,1545$. La baisse du spread BTP-Bund et la baisse du dollar USD en sont les principales raisons. Fondamentalement, cette hausse de l’eurodollar se justifie par :

1. L’abandon de certaines exigences du gouvernement allemand et britannique dans le cadre du Brexitselon Bloomberg.

2. La garantie du ministre de l’intérieur italien, Matteao Salvini (Ligue du Nord) que la politique du gouvernement de Giuseppe Conte ne provoquerait pas de dérapage budgétaire et une flambée du déficit public.

 

L’EUR/USD pourrait rejoindre 1,1733$ à l’issue du PIB de la zone euro et du rapport de l’emploi US

 

Techniquement, l’EUR/USD a rebondi sur une zone de prix importante mardi, comprise entre 1,1545$ et 1,1500$. Cette zone de prix comprend le point pivot mensuel, ainsi que la span B Ichimoku et le seuil de 50% de retracement de la récente impulsion haussière (15-28 août).

 

Cette hausse pourrait durer, à condition que la publication de l’estimation finale de la croissance du PIB de la zone euro demain à 11h00 ressorte au moins conforme aux attentes à +0,4 (QoQ) et que le salaire horaire moyen aux États-Unis ralentisse comme prévu

 

Le pétrole recule en Asie

 

Les cours du pétrole étaient orientés en légère baisse, vendredi en Asie, les investisseurs évaluant les retombées de l'escalade dans les politiques protectionnistes américaines.

 

Vers 04H30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en octobre, reculait d'un cent à 67,76 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour novembre, cédait 11 cents à 76,39 dollars.

 

Pour sanctionner Pékin qu'il accuse de pratiques "déloyales" et de "vol de propriété intellectuelle", Washington a infligé des droits de douane punitifs de 25% sur 50 milliards de dollars de marchandises chinoises au cours de l'été.

 

Le géant asiatique a rétorqué à l'identique. Mais l'administration américaine a déjà prévenu qu'une nouvelle vague de droits de 25% portant sur 200 milliards de dollars d'exportations chinoises supplémentaires pourrait intervenir en septembre.