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L'actualité du monde pétrolier

Retrouvez ci-dessous les dernières informations concernant le monde pétrolier.

 

Ces infos sont mises à jour régulièrement.

 

Actualités pétrolières du vendredi 19 janvier 2018

ven. 19 janv. à 11:03

Le pétrole hésite à New York entre baisse des stocks et hausse de la production

 

New York (awp/afp) - Le prix du pétrole new-yorkais a terminé quasi inchangé jeudi, le marché hésitant entre une nouvelle baisse importante des stocks de brut aux Etats-Unis et la perspective de voir la production américaine encore grimper.

 

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a cédé 2 cents pour clôturer à 63,95 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Le rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie sur le niveau des réserves de produits pétroliers aux Etats-Unis publié jeudi "plaide plutôt en faveur d'une hausse des prix", a souligné Kyle Cooper d'IAF Advisors.

 

Lors de la semaine achevée le 12 janvier, les réserves commerciales de brut ont reculé de 6,9 millions de barils pour s'établir à 412,7 millions, leur plus bas niveau depuis 2015. Il s'agit de leur neuvième semaine consécutive de baisse et "on devrait bientôt passer sous la moyenne des cinq dernières années", a souligné le spécialiste.

 

L'euro monte face à un dollar affaibli

 

New York (awp/afp) - L'euro montait jeudi face à un dollar affaibli par des indicateurs contrastés et la crainte d'un désaccord sur le budget américain sur fond d'interrogations sur la politique monétaire européenne.

 

Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,2243 dollar, contre 1,2198 dollar mercredi vers 22H00 GMT. La devise européenne avait atteint mercredi en cours d'échanges asiatiques 1,2323 dollar, son niveau le plus fort depuis la mi-décembre 2014.

 

La monnaie unique européenne progressait face à la devise japonaise, à 135,92 yens contre 135,71 yens mercredi soir.

 

Le billet vert baissait face à la monnaie nipponne, à 111,02 yens contre 111,26 yens la veille au soir.

 

"En l'absence de nouvelles majeures, la conjoncture actuelle est défavorable au dollar", a commenté Omer Esiner de Commonwealth FX.

 

Le pétrole recule en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole reculaient vendredi en Asie sous l'effet de prises de bénéfices et d'inquiétudes sur une augmentation de la production américaine de brut.

 

Vers 04H20 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, cédait 74 cents à 63,21 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, perdait 67 cents à 68,64 dollars.

 

Le département américain de l'Energie (DoE) a fait état jeudi d'une baisse des stocks hebdomadaires de brut de 6,9 millions de barils, à 412,7 millions, leur plus bas niveau depuis 2015.

 

Mais parallèlement selon le DoE, les Etats-Unis ont extrait en moyenne 9,75 millions de barils par jour lors de la semaine achevée le 12 janvier et la production devrait dépasser la barre des 10 millions de barils par jour d'ici la fin du premier trimestre.

 

Actualités pétrolières du jeudi 18 janvier 2018

ven. 19 janv. à 10:17

 Le pétrole soutenu à New York par la vague de froid frappant le sud des Etats-Unis

 

New York - Le prix du pétrole new-yorkais a terminé en légère hausse mercredi, profitant des effets d'une vague de froid qui a touché plusieurs raffineries dans le sud des Etats-Unis, en attendant le rapport sur les réserves de brut dans le pays.

 

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 24 cents pour clôturer à 63,97 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 69,38 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 23 cents par rapport à la clôture de mardi.

 

Les cours américains "ont été portés par les cours des produits raffinés comme l'essence", a avancé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates. 

 

- Accélération du schiste -

 

"Les observateurs sont aussi partagés sur ce que dévoilera le rapport sur le niveau des réserves de brut aux Etats-Unis qui sera diffusé jeudi, certains prévoyant une nouvelle baisse quand d'autres s'attendent à un rebond", a-t-il ajouté.

 

Selon la médiane d'un consensus d'analystes compilé par Bloomberg, les réserves de brut arrêtées au 12 janvier pourraient avoir reculé de 3 millions de barils, tandis que celles d'essence auraient augmenté de 3,98 millions de barils et celles de produits distillés (fioul de chauffage et diesel) de 2 millions de barils.

 

Les cours de l'or noir ont grimpé au cours des derniers mois, en raison notamment des efforts de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses dix partenaires, dont la Russie, qui se sont engagés à limiter leur production pour rééquilibrer le marché mondial.

 

Mais les entreprises privées américaines ne sont pas engagées dans cet accord.

 

L'euro baisse face au dollar, le marché optimiste sur le budget américain

 

New York (awp/afp) - L'euro évoluait en baisse face au dollar mercredi, le marché affichant son optimisme quant à un futur accord sur le budget qui permettrait d'éviter une paralysie de l'administration fédérale aux Etats-Unis.

 

Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,2198 dollar -après être monté en cours d'échanges asiatiques à 1,2323 dollar, à son niveau le plus fort depuis mi-décembre 2014- contre 1,2259 dollar mardi vers 22H00 GMT.

 

La monnaie unique européenne montait légèrement face à la devise japonaise, à 135,71 yens pour un euro contre 135,50 yens la veille.

 

Le billet vert se reprenait face à la monnaie nipponne, à 111,26 yens pour un dollar -après avoir atteint en cours d'échanges asiatiques 110,19 yens, son niveau le plus bas en quatre mois- contre 110,53 yens mardi.

 

Les parlementaires américains ont repris mercredi leurs discussions sur l'adoption d'un budget fédéral.

 

Le pétrole continue de monter en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole continuaient de monter jeudi en Asie, favorisés par des estimations jugées positives sur les stocks de brut américain.

 

Vers 05H30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, prenait 25 cents à 64,22 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, s'appréciait de 16 cents à 69,54 dollars.

 

La fédération privée American Petroleum Institute (API) a estimé mercredi que les stocks de brut chez le plus gros consommateur au monde avait reculé de 5,121 millions de barils dans la semaine qui s'est achevée le 12 janvier, la septième baisse majeure en sept semaines.

 

Actualités pétrolières du mercredi 17 janvier 2018

ven. 19 janv. à 10:14

Le pétrole fait une pause après une rapide envolée

 

New York (awp/afp) - Les prix du pétrole new-yorkais et londonien ont terminé en baisse mardi après avoir atteint leur plus haut niveau depuis décembre 2014, déclenchant quelques prises de bénéfices alors que la hausse de la production américaine commence à faire craindre une correction.

 

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a terminé à 63,73 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), perdant 1,08 dollar par rapport à la clôture d'une séance raccourcie la veille et 57 cents par rapport à vendredi.

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a clôturé à 69,15 dollars, en baisse de 1,11 dollar par rapport à la clôture de lundi.

 

Le WTI est monté lundi jusqu'à 64,89 dollars et le Brent jusqu'à 70,37 dollars.


- Répondre aux prix élevés -

 

Mais face à la hausse des prix, de plus en plus d'acteurs du marché s'inquiètent d'un possible rebond de la production, notamment aux Etats-Unis.

 

"Même si les producteurs savent se contrôler, ils vont bien devoir répondre à ces prix élevés", se sont inquiétés les analystes de Goldman Sachs.

 

"Nous ne pensons pas, par ailleurs, que la demande de pétrole peut être la même à 40 dollars le baril et à 70 dollars le baril", a complété Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix.

 

Interrogé sur un éventuel retrait de l'accord de l'Opep compte tenu de l'augmentation des prix du pétrole, le ministre de l'Energie russe Alexandre Novak a répondu: "Il faut voir comment les choses vont évoluer sur le marché. De toute façon, si l'on parle des surplus, ils ne sont toujours pas équilibrés."

 

L'euro se stabilise face au dollar au lendemain de sommets

 

New York (awp/afp) - L'euro se stabilisait face au dollar mardi, reprenant son souffle après avoir atteint la veille un sommet en un peu plus de trois ans, face à un billet vert sous pression.

 

Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,2259 dollar - après avoir atteint lundi 1,2297 dollar, son niveau le plus élevé depuis le 19 décembre 2014 - contre 1,2265 dollar lundi vers 22H00 GMT.

 

La monnaie unique européenne reculait légèrement face à la devise japonaise, à 135,50 yens pour un euro contre 135,58 yens la veille.

 

Le billet vert se stabilisait face à la monnaie nipponne, à 110,53 yens pour un dollar contre 110,54 yens lundi.

 

Le pétrole continue de baisser en Asie

 

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole reculaient mercredi en Asie, les marchés s'inquiétant d'une augmentation de la production américaine de pétrole de schiste et d'une éventuelle sortie de la Russie de l'accord Opep.

 

Vers 04H10 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, perdait 12 cents à 63,61 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, cédait 16 cents à 68,99 dollars.

 

Après avoir clôturé mardi en baisse sous l'effet de prises de bénéfices, les cours avaient commencé par grimper en Asie mais sont repartis en sens inverse à la mi-journée.

 

D'après les analystes, le brut est soutenu par une demande plus forte ainsi que par la chute des stocks mais est vulnérable à l'augmentation de la production de pétrole de schiste américain.

Actualités pétrolières du lundi 15 janvier 2018

lun. 15 janv. à 09:04

Le pétrole termine au plus haut depuis fin 2014 à New York et Londres

New York (awp/afp) - Le pétrole coté à New York et à Londres a inscrit vendredi à la clôture un nouveau plus haut depuis décembre 2014, porté par des propos du ministre russe de l'Energie évoquant le rééquilibrage en cours sur le marché mondial.
Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 50 cents pour finir à 64,30 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
Il a ainsi bouclé sa quatrième semaine de progression de suite.Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 69,87 dollars, en hausse de 61 cents par rapport à la clôture de jeudi et au plus haut à la clôture depuis décembre 2014.
"Le marché continue à réagir à l'idée d'un rééquilibrage du marché du pétrole, alimenté par les propos du ministre russe du pétrole", a commenté Bart Melek de TD Securities.
"Alexander Novak a affirmé qu'il discuterait d'une sortie graduelle de l'accord de réduction de l'Opep à l'occasion d'une réunion à Oman le 21 janvier", en précisant que la balance entre l'offre et la demande devait encore s'ajuster avant toute décision, a ajouté M. Melek.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires dont la Russie sont tenus jusqu'à la fin de l'année par un accord de réduction de leur production visant à rééquilibrer l'offre et la demande mondiale et faire remonter les prix.

L'euro bondit à son plus haut niveau en trois ans face au dollar

New York (awp/afp) - L'euro a bondi vendredi face au dollar à son plus haut niveau depuis décembre 2014, dopé par l'annonce d'un accord politique en Allemagne au lendemain de commentaires plus optimistes que prévu de la Banque centrale européenne.
Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,2195 dollar, contre 1,2030 dollar jeudi vers 22H00 GMT après être monté jusqu'à 1,2218 dollar vers 21H00 GMT.
La monnaie unique européenne gagnait également du terrain face à la devise japonaise, à 135,43 yens pour un euro contre 133,87 yens la veille. Le billet vert baissait face à la monnaie nipponne, à 111,06 yens pour un dollar contre 111,29 yens la veille.
La monnaie unique a profité de l'avancée dans les pourparlers en vue d'une coalition gouvernementale en Allemagne avec un accord de principe entre la chancelière conservatrice Angela Merkel et les sociaux-démocrates. Une nouvelle encourageante pour la première économie de la zone euro, sans majorité depuis les élections législatives de septembre.
L'euro a ainsi poursuivi son élan, la monnaie unique ayant déjà bénéficié la veille de propos jugés optimistes de la BCE. Selon le compte-rendu de la dernière réunion de politique monétaire de l'institution, si l'économie de la zone euro continue de croître et que l'inflation continue de se diriger vers le niveau cible de 2%, le Conseil des gouverneurs pourrait "réviser tôt" en 2018 les éléments de langage liés à sa position et ses attentes en matière de politique monétaire.

Le pétrole à la hausse en Asie

Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, lundi matin en Asie, des analystes se montrant plus optimistes quant aux perspectives des prix du brut en 2018. Vers 05H00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, progressait de 17 cents à 64,47 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, gagnait 3 cents à 69,90 dollars.
Dans une note, des analystes de Bank of America Merrill Lynch ont revu à la hausse leurs estimations des prix du brut en 2018 pour qu'ils reflètent des conditions de marchés plus équilibrées.
Bank of America Merrill Lynch prend en compte une demande à la hausse et un meilleur respect que prévu des réductions de production décidées par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires comme la Russie.
La banque table sur un baril de Brent en moyenne à 64 dollars en 2018, contre une estimation précédente à 56 dollars. Le WTI devrait s'établir à 60 dollars, contre 52 dollars.
Elle ajoute qu'elle s'attend à ce que l'Opep et la Russie adoptent une "approche progressive" de sortie de l'accord sur les réductions de production, qui avait été forgé pour soutenir les prix du brut, à un moment où les cours étaient plombés par la surabondance de l'offre.

Actualités pétrolières du vendredi 12 janvier 2018

ven. 12 janv. à 09:18

Le pétrole new-yorkais clôture au plus haut en 3 ans, à 63,80 dollars le baril

  

Le pétrole coté à New York a inscrit jeudi à la clôture un nouveau plus haut depuis la mi-décembre 2014, porté par une baisse des stocks de brut et des craintes de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis.

 

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 23 cents pour finir à 63,80 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

"Le resserrement du marché du pétrole rend les marchés optimistes", depuis le début de l'année, a indiqué Mike Lynch de SEER, citant la baisse des stocks de brut aux Etats-Unis.

 

Les investisseurs étaient toujours influencés par un rapport du Département américain de l'Energie diffusé mercredi, évoquant une nouvelle baisse des stocks de brut aux Etats-Unis, portant depuis un mois et demi le recul des réserves à 37,5 millions de barils.

 

L'euro soutenu face au dollar par un compte-rendu de la BCE

 

L'euro est repassé jeudi au-dessus du seuil des 1,20 dollar alors que la Banque centrale européenne s'est montrée disposée à éventuellement réviser sa communication sur sa politique monétaire plus tôt que prévu.

 

Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,2030 dollar, contre 1,1948 dollar mercredi vers 22H00 GMT et 1,1936 dollar mardi soir.

 

La monnaie unique européenne gagnait également du terrain face à la devise japonaise, à 133,87 yens pour un euro contre 133,15 yens la veille.

 

Le billet vert baissait face à la monnaie nipponne, à 111,29 yens pour un dollar contre 111,44 yens mercredi soir.

 

Les minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la BCE, tenue les 13 et 14 décembre dernier, "suggèrent que ses responsables pourraient bientôt réviser leurs prévisions à la hausse au vu de la solidité croissante de l'économie", a indiqué Joe Manimbo de Western Union.

 

Le pétrole à la baisse en Asie

 

Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, vendredi en Asie, après une flambée des cours qui a même entraîné brièvement le Brent au-dessus des 70 dollars pour la première fois en quatre ans.

 

Vers 05H00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, reculait de 19 cents à 63,61 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, cédait 2 cents à 69,24 dollars.

 

Les cours avaient encore grimpé jeudi, portés par une baisse des stocks américains de brut et des craintes de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis.

 

Le prix du Brent a même franchi la barre des 70 dollars en cours de séance, à 70,05 dollars.

 

Actualités pétrolières du jeudi 11 janvier 2018

jeu. 11 janv. à 10:05

Le pétrole termine au plus haut depuis décembre 2014

 

Le pétrole coté à New York et à Londres a inscrit mercredi à la clôture un nouveau plus haut depuis la mi-décembre 2014, porté par une baisse des stocks américains de brut de 4,9 millions de barils.

 

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 61 cents pour finir à 63,57 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Le WTI a inscrit une troisième séance de hausse de suite, la cinquième en sept journées de cotation depuis le début de l'année.

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 69,20 dollars, en hausse de 38 cents par rapport à la clôture de mardi et au plus haut à la clôture depuis la mi-décembre 2014.

 

- 11 millions de barils -

 

Mais les prix se sont ensuite repris, "les investisseurs pariant sur une hausse des cours prenant le dessus", a ajouté M. Williams.

 

"L'attention (des investisseurs) est uniquement concentrée sur les informations qui sous-tendent une hausse des prix", avaient déjà estimé les analystes de Commerzbank peu avant la publication des données sur les stocks.

 

"La perception sélective" du marché selon ces analystes a notamment poussé les investisseurs à ignorer totalement les prévisions de production américaine à horizon deux ans publiées mardi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA).

 

L'EIA a affirmé que les Etats-Unis extrairont plus de 10 millions de barils par jour en moyenne dès le premier trimestre 2018 et plus de 11 millions d'ici à la fin de l'année 2019, soit davantage que la production de l'Arabie saoudite et de la Russie à la fin 2016.

 

L'euro n'est ainsi pas parvenu à rester au-dessus du seuil des 1,20 dollar.

 

Des rumeurs sur un éventuel retrait américain du traité de l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna) ont par ailleurs fait temporairement bondir le dollar en cours de séance face au dollar canadien et au peso mexicain.

 

Le yen de son côté a continué à profiter de l'annonce mardi par la Banque du Japon (BoJ) d'une légère réduction de ses achats mensuels d'obligations à long terme.

 

Cette décision a surpris le marché, et si certains estiment qu'il s'agit d'un mouvement technique, d'autres ont réajusté leurs positions de craintes d'avoir sous-estimé le calendrier d'un resserrement monétaire dans les mois à venir, a relevé Michael Hewson.

 

"Il est peu probable que la Banque du Japon soit prête à réduire tout de suite son soutien monétaire dans la mesure où le pays sort tout juste la tête de l'eau mais les investisseurs font preuve de prudence", a estimé M. Bechtel.

 

Le pétrole recule en Asie

 

Les cours du pétrole reculaient jeudi en Asie sous l'effet de prises de bénéfices après avoir été portés à des sommets par la baisse des stocks américains de brut.

 

Vers 04H20 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, perdait sept cents à 63,50 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, cédait neuf cents à 69,11 dollars.

 

Le département américain à l'Energie (DoE) a dévoilé mercredi une nouvelle baisse hebdomadaire des stocks américains de brut, de 4,9 millions de barils, portant le recul des réserves totales à 37,5 millions de barils depuis un mois et demi.

 

Actualités pétrolières du mercredi 10 janvier 2018

jeu. 11 janv. à 09:59

Le pétrole termine au plus haut depuis plus de trois ans

 

Le pétrole coté à New York et à Londres est monté mardi à la clôture à son plus haut niveau depuis décembre 2014, porté par les anticipations d'une nouvelle baisse des stocks de pétrole dans un rapport attendu mercredi.

 

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 1,23 dollar pour finir à 62,96 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Le pétrole américain a même atteint en séance 63,24 dollars, son plus haut prix en séance depuis le 11 décembre 2014.

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 68,82 dollars, en hausse de 1,04 dollar par rapport à la clôture de lundi et au plus haut à la clôture depuis la mi-décembre 2014.

 

- Production américaine -

 

Le marché profite plus généralement de la baisse des réserves de brut à travers le monde qui s'explique en grande partie par les efforts de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

 

Le cartel et dix autres producteurs, dont la Russie, se sont fixés fin 2016 des objectifs de limitation de la production pour 2017, et l'accord a été renouvelé jusqu'à fin 2018, ce qui profite aux prix.

 

"Tant qu'on verra les stocks américains fondre et l'Opep respecter ses engagements, le marché estime que le baril peut encore se renchérir", a estimé Gene McGillian de Tradition Energy.

 

La baisse de la production des membres de l'Opep devrait permettre à la production américaine de continuer à augmenter, selon les perspectives mensuelles de l'Agence américaine d'information sur l'Energie publiées mardi.

 

L'euro recule face au dollar, le yen se renforce

 

L'euro baissait face au dollar mardi, poursuivant un repli surtout technique après les sommets atteints la semaine dernière, tandis que le yen se renforçait après un ajustement de la Banque du Japon.

 

Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,1936 dollar, contre 1,1967 dollar lundi vers 22H00 GMT.

 

La monnaie unique européenne perdait également du terrain face à la devise japonaise, à 134,42 yens pour un euro contre 135,34 yens la veille.

 

Le billet vert baissait lui aussi face à la monnaie nipponne, à 112,62 yens pour un dollar contre 113,09 yens lundi soir.

 

Après trois semaines consécutives de baisse de la monnaie américaine face à un panier représentant les principales devises, le dollar "a, au vu de la bonne tenue de l'économie américaine, sans doute été un peu trop vendu", a estimé Mazeen Issa de TD Securities.

 

"Après avoir atteint le seuil symbolique des 1,20 dollar pour un euro, certains investisseurs ont voulu se repositionner pour bien entamer l'année", a-t-il ajouté.

 

Le pétrole poursuit sa hausse en Asie

 

Le pétrole a dépassé mercredi des plus hauts de trois ans en raison de la baisse du nombre de puits en activité aux Etats-Unis et de craintes quant aux retombées des troubles en Iran.

 

Vers 05H00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, progressait de 50 cents à 63,46 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, gagnait 35 cents à 69,17 dollars.

 

"Les prix du pétrole ont atteint dans la nuit leur plus haut niveau en trois ans", a déclaré Shane Chanel, d'ASR Wealth Advisers.

 

"Les cours du pétrole sont maintenant supérieurs de 120% aux niveaux de février 2016. Cette hausse est due à une légère baisse du nombre de puits en activité aux Etats-Unis et aux tensions en Iran."

 

Actualités pétrolières du vendredi 5 janvier 2018

ven. 05 janv. à 10:01

Le pétrole porté par la chute des stocks de brut aux Etats-Unis

 

Les prix du pétrole new-yorkais et londonien ont terminé jeudi en légère hausse et grimpé à leur plus haut niveau en clôture depuis décembre 2014, porté par la forte chute des stocks de brut aux Etats-Unis.

 

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 38 cents pour finir à 62,01 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 68,07 dollars, en hausse de 23 cents par rapport à la clôture de mercredi.

 

Avec des raffineries fonctionnant à un rythme particulièrement élevé, les stocks de pétrole brut ont chuté plus fortement que prévu aux Etats-Unis la semaine se terminant au 29 décembre, reculant de 7,4 millions de barils selon un rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE).

 

- Vague de froid -

 

La vague de froid qui s'est abattue sur les Etats-Unis ces derniers jours a aussi participé à la bonne tenue des prix de l'énergie, sans toutefois conduire à un mouvement de panique sur les marchés à terme, a relevé M. Lebow.

 

Selon le rapport hebdomadaire du DoE, la demande de produits distillés, qui comprend le fioul de chauffage, lors des quatre dernières semaines a ainsi avancé de 5,8% par rapport à la même période l'an dernier.

 

Il existe également ponctuellement dans certaines zones des fortes tensions sur le prix du gaz naturel, et le contrat à terme de référence aux Etats-Unis a pris près de 20% entre le 22 décembre et le 1er janvier. Mais après plusieurs jours de stabilisation, il reculait mercredi vers 20H15 GMT de plus de 4% par rapport à la veille.

 

"Même si la demande pour le gaz naturel est à un niveau record, le marché sait que la production, grâce à l'exploitation des bassins de schiste, est à un niveau record et que l'offre devrait suivre", a estimé M. Lebow, soulignant que les températures devraient également remonter dès la semaine prochaine.

 

L'euro grimpe face au dollar, porté par des indicateurs européens

 

L'euro grimpait face au dollar jeudi, porté par des données encourageantes en zone euro tandis que le billet vert souffrait d'une certaine prudence de la Réserve fédérale américaine (Fed) malgré un bond des créations d'emplois dans le secteur privé aux États-Unis.

 

Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,2068 dollar - grimpant même vers 15H25 GMT à 1,2089 dollar, un nouveau sommet en quatre mois - contre 1,2014 dollar mercredi vers 22H00 GMT.

 

La monnaie unique européenne montait également face à la devise japonaise, à 136,03 yens pour un euro - atteignant même vers 15H25 GMT 136,37 yens, un nouveau plus haut depuis fin octobre 2015 - contre 135,17 yens mercredi soir.

 

Le billet vert montait un peu face à la monnaie nipponne, à 112,72 yens pour un dollar contre 112,52 yens la veille.

 

Le pétrole à la baisse en Asie

 

Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, vendredi en Asie, après avoir atteint des plus hauts de trois ans, mais l'élan demeure du fait de la demande américaine.

 

Vers 04H45 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, reculait de 5 cents à 61,96 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, cédait 6 cents à 68,01 dollars.

 

Les prix du pétrole new-yorkais et londonien ont terminé jeudi en légère hausse et grimpé à leur plus haut niveau en clôture depuis décembre 2014, porté par la forte chute des stocks de brut aux Etats-Unis.

 

Avec des raffineries fonctionnant à un rythme particulièrement élevé, les stocks de pétrole brut ont chuté plus fortement que prévu aux Etats-Unis la semaine se terminant au 29 décembre, reculant de 7,4 millions de barils selon un rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE).

 

Actualités pétrolières du mercredi 4 janvier 2018

jeu. 04 janv. à 10:33

Le pétrole au plus haut depuis 2014 à New York et à Londres

 

Les barils de pétrole new-yorkais et londonien ont clôturé mercredi à leur plus haut niveau depuis décembre 2014, porté par la forte demande en énergie alimentée par la vague de froid persistante aux Etats-Unis ainsi que par les tensions en Iran.

 

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 1,26 dollar, ou 2,09%, pour clôturer à 61,63 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 67,84 dollars, en hausse de 1,27 dollar, ou 1,91%, par rapport à la clôture de mardi.

 

Ils sont tirés "par les prix des produits raffinés, en particulier ceux du diesel qui profitent à fond du froid qui touche la côte est des Etats-Unis depuis plusieurs jours maintenant", a souligné Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.

 

- Incertitudes sur la décision de Trump -

 

Les investisseurs continuent dans le même temps de surveiller la situation en Iran.

 

Mercredi, dans la foulée de manifestations massives de soutien au régime, l'armée d'élite du pouvoir a proclamé la fin du mouvement de contestation, qui a au total fait 21 morts et entraîné des centaines d'arrestations depuis le 28 décembre.

 

Pour l'instant, "le marché ne s'agite pas trop car les manifestations ne se déroulent pas près des zones de production pétrolières du pays", a souligné Matt Smith, de ClipperData.

 

"Ce qui inquiète les investisseurs en revanche, c'est la possibilité que les tensions s'emballent à un point tel que Donald Trump décide de ne pas signer l'accord levant les sanctions contre l'Iran, ce qui pourrait déclencher tout un tas de problèmes pour l'industrie pétrolière, allant de la réception ou l'envoi de paiements internationaux à la commande de pièces détachées", a-t-il ajouté.

 

Et d'autres analystes estiment que l'Iran pourrait accroître sa production afin de calmer la contestation, rompant ainsi avec ses obligations vis-à-vis de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

 

L'euro baisse face au dollar après les minutes de la Fed

 

L'euro accélérait un peu sa baisse face au dollar mercredi, après la publication des minutes de la banque centrale américaine soulignant la "division" de ses membres sur la trajectoire de hausse des taux d'intérêts.

 

Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,2014 dollar, contre 1,2059 dollar mardi vers 22H00 GMT, après avoir atteint mardi 1,2081 dollar, son niveau le plus haut en quatre mois.

 

La monnaie unique européenne baissait également face à la devise japonaise, à 135,17 yens contre 135,39 yens mardi soir.

 

Le billet vert montait face à la monnaie nipponne, à 112,52 yens contre 112,26 yens la veille.

 

Les volumes d'échanges s'étoffaient progressivement mercredi, à mesure que les investisseurs reviennent cette semaine après les congés pour la nouvelle année, ont observé des analystes.

 

Le pétrole à la hausse en Asie

 

Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, jeudi en Asie, atteignant un plus haut de deux ans et demi, en raison de l'instabilité en Iran et de la progression de l'activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis.

 

Vers 04H00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, gagnait 28 cents à 61,91 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

 

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, progressait de 12 cents à 67,96 dollars.

 

"La géopolitique joue a nouveau un rôle en raison de la guerre par procuration entre l'Iran et l'Arabie saoudite dans la région. La géopolitique est un facteur encore plus important du fait du mouvement de protestation en Iran", a expliqué Greg McKenna, analyste chez AxiTrader.

 

Actualités pétrolières du mardi 2 janvier 2018

mar. 02 janv. à 11:28

Le pétrole new-yorkais finit l'année au-dessus de 60 dollars

Le pétrole new-yorkais a clôturé l'année 2017 au-dessus de 60 dollars vendredi, une première depuis juin 2015, soutenu par une stagnation du nombre de puits de pétrole actifs aux Etats-Unis et la baisse des stocks de brut.
Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février, référence américaine du brut, a gagné 58 cents vendredi pour clôturer à 60,42 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
"C'est une très belle manière de finir l'année et cela souligne la forte demande observée cette année", a réagi Phil Flynn de Price Futures Group.
Sur l'année le pétrole new-yorkais s'inscrit en hausse de 12,40%.
Les prix ont été poussés à la hausse vendredi au lendemain d'un rapport du département américain de l'Energie (DoE) faisant état d'une baisse des stocks de brut aux Etats-Unis.
"Les stocks de pétrole brut sont en baisse depuis six semaines consécutives, ils sont inférieurs de 50 millions de barils à ceux de l'année dernière à la même époque", a commenté Robert Yawger de Mizuho USA.
Les prix ont également été portés par une stagnation du nombre de puits de pétrole actifs aux Etats-Unis, une statistiques dévoilée chaque vendredi par la société Baker Hughes.
L'augmentation du nombre de puits est un indicateur avancé d'une hausse à venir de la production.
"C'est la deuxième semaine de suite où aucun puits n'est ajouté (au décompte global des puits actifs dans le pays). Il s'agit peut-être d'une pause en raison des vacances mais c'est peut-être aussi le signe d'une pause dans le forage", a réagi M. Flynn.

L'euro grimpe face au dollar mais les volumes restent très faibles

L'euro gagnait encore du terrain vendredi face au dollar, évoluant à ses plus hauts niveaux depuis un peu plus de trois mois, dans un marché toujours très calme à l'approche du Nouvel An.
Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro valait 1,2005 dollar, après avoir atteint vers 17H30 GMT son plus haut depuis fin septembre à 1,2026 dollar, contre 1,1940 dollar jeudi vers 22H00 GMT et 1,1889 dollar mercredi soir.
La monnaie unique européenne montait face à la devise japonaise à 135,28 yens, ayant grimpé à son plus haut depuis plus de deux ans à 17H00 GMT à 135,52 yens, contre 134,79 yens jeudi soir.
Le billet vert se repliait aussi face à la monnaie nipponne à 112,69 yens contre 112,87 yens jeudi soir.
"Il s'agit d'une séance particulièrement pauvre en données, ce qui n'est pas surprenant puisque les cambistes comme les économistes ont quitté leurs bureaux pour Noël et le Nouvel An", ont commenté les analystes de Currencies Direct.
"Savoir s'il s'agit de mouvements de fin de mois, ou simplement de l'absence de catalyseurs pour acheter le dollar en ce moment, n'a pas d'importance", a estimé pour sa part Greg McKenna, stratégiste chez AxiTrader.
Vers 22H00 GMT, la livre britannique montait un peu face à la monnaie unique européenne, à 88,81 pence pour un euro, et poursuivait sa hausse face au billet vert, à 1,3513 dollar pour une livre.
La devise suisse était stable face à l'euro, à 1,1703 franc suisse pour un euro, et montait face à la devise américaine, à 0,9743 franc pour un dollar.
La monnaie chinoise progressait encore face au billet vert, à 6,5075 yuans pour un dollar, ayant atteint 6,5065 yuans vers 07H00 GMT à son plus fort depuis trois mois, contre 6,5335 yuans pour un dollar jeudi vers 15H30 GMT.
L'once d'or s'échangeait pour 1.296,50 dollars au fixing du matin, dernier fixing officiel de l'année, contre 1.291 dollars jeudi soir.
Le métal jaune a atteint vers 14H45 1.300,49 dollars l'once, à son plus haut depuis deux mois et demi.
Le bitcoin s'établissait à 14.310,94 dollars contre 13.943,71 dollars jeudi vers 22H00 GMT, selon des chiffres compilés par le fournisseur de données financières Bloomberg.

Le pétrole à la hausse en Asie


Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, mardi matin en Asie, dopés par les violentes protestations en Iran contre les difficultés économiques et le régime du président Hassan Rohani.
Vers 04H30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, gagnait 18 cents à 60,60 dollars dans les échanges électroniques en Asie.
Le baril de Brent, référence européenne, également pour livraison en février, progressait de 24 cents à 67,11 dollars.
Un policier a été tué par balles lundi lors de violences liées aux manifestations antigouvernementales contre la vie chère et le pouvoir, qui agitent l'Iran depuis cinq jours, un mouvement de protestation sans équivalent dans ce pays depuis 2009.
Au total, 13 personnes dont dix manifestants ont été tuées dans les violences qui émaillent ces protestations, parties jeudi de Machhad (nord-est), la 2e ville du pays, pour se propager rapidement à travers l'Iran.
"Bien que les manifestations n'aient eu aucun impact sur la production et les exportations de pétrole, les incertitudes au sein d'un des cinq plus gros producteurs de pétrole au monde ébranlent les marchés", a déclaré Jeffrey Halley, analyste chez OANDA.

"Une escalade de la situation pourrait bien sûr ajouter de l'huile sur le feu, si j'ose dire, pour les prix du pétrole."

Dans l'ensemble, a ajouté M. Halley, le pétrole a "terminé 2017 sur une note positive, la baisse des réserves mondiales et la croissance économique solide éclipsent la relance de l'oléoduc Forties et la reprise de la production en Libye après une explosion sur un oléoduc."